@ Robespierre
" Le taux de profit n’est pas le profit. Quoiqu’un peu obscur à la première lecture, le raisonnement de Marx est clair. Seul le travail humain, le travail vivant, produit de la richesse."
Non conforme.
En premier et dernier ressort, la richesse, c’est pour les uns, notre seigneur qui est aux cieux, et pour d’autres, le grand architecte, qui la produit. La richesse essentielle sans laquelle tout le reste n’est rien, c’est notre existence. Donc, la liste des richesses, c’est la liste des besoins vitaux, produits et actions.
Après, les propos de Marx, ils ont surtout pour objet d’éclairer un fait que tendait à masquer la volatilisation du pouvoir rendu possible avec la monnaie : la domination qui perdurait, les classes laborieuses vs les classes de possédants, bref, la même base que le système féodal, mais en plus fourbe.
En passant du système féodal au système monétaire, le pouvoir s’est volatilisé, et s’est fait plus discret, plus illusioniste et mensonger.
La critique du capitalisme utile, outre le fait de révéler l’injustice de ses fondements ( = sans capital de départ, tu restes un gueux exploité et dominé ) c’est celle qui met en lumière l’inversion, les mensonges et hypocrisies, c.a.d. le médecin qui a besoin de malades pour exister, le garagiste qui a besoin de pannes, la générosité qui a besoin de nécessiteux, les industriels qui ont besoin de trahir leur nation pour faire baisser les couts de M.O., d’où l’anti-racisme, et finalement, l’édification de raisons objectives pour légitimer la mort, car ça fait croitre le capital et le concentre. L’homme devient un coût !
Mais discuter "taux de profit", c’est déjà légitimer le capitalisme.
Il n’y a pas de profit, c’est une illusion.
Au contraire, tous y perdent, même les gros détenteurs de capitaux. La destruction de ressources vitales par la consommation, c’est mortelle pour tous.
D’où l’écologie qui légitime le capitalisme, mais là encore, elle reste bien en deça des exigences de sauvegardes requises ; elle limite uniquement la vitesse de notre chute. Pourquoi ? Parce qu’aucun des bulots qui en ont la charge ne se connaissent eux-mêmes. Comment pourraient-ils juger ce qui est bon ou malsain ? On en revient donc à la base : "connais-toi toi même." et tu passeras au travers des gouttes.