D’où la supériorité morale de la civilisation européenne dans sa grande forme : helléno-chrétienne.
Qui abolit le sacrifice et tente d’orienter l’homme vers le sacrifice de ses bas-instincts et l’amélioration de soi.
Ce qui est un réel progrès comparé à la Tradition dont parle Evola, où les sociétés étaient tellement en lien avec les dieux que la vie terrestre avait un caractère très relatif, du sacré au massacre collectif, c’est une autre approche.
Pour moi les Grecs ont fait très fort en préférant la voie de l’ascèse et du perfectionnement en vue de s’élever au niveau des dieux, ce qu’est venue ensuite recadrer l’Église vers l’unique Sauveur : l’imitation du Christ.
J’ai tendance à croire compte-tenu que les humains d’avant ressentaient les mêmes choses, que tout ce qui est sacrifice relève d’une volonté de pouvoir de certains (qui manipulent ainsi à l’aide de fausses croyances ou déviées de leurs significations) mais ne participent à aucun moment d’une élévation transcendantale effective.
C’est bien une histoire de puissance, mais tournée vers l’extérieur à des fins de contrôle.
S’il doit y avoir un sacrifice c’est de nous-mêmes, le Royaume de Dieu est en vous dit le Christ.
Ceux qui torturent des petits êtres sont passés de l’autre côté, il sont possédés, il faut les cramer à la flamme bien moyen-âgeuse, refaire des bûchers en place publique. Et pourtant le Christ dit qu’il faut pardonner, ils ne savent pas ce qu’ils font.