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La pornographie contre les gentils garçons

Dans Extension du domaine de la lutte, en 1994, Michel Houellebecq avait recouru à des sauts de ligne pour faire ressortir la thèse centrale de son livre, car il savait qu’elle apportait un éclairage inédit : « La sexualité est un système de hiérarchie sociale ».

 

Il faudrait cette fois employer un burin pour ajouter ceci dans chaque esprit de chaque « gentil garçon » de France qui glisse vers cette addiction sournoise : « La pornographie est le sommet de cette hiérarchie ».

Là on froncera peut-être les sourcils ; est-ce un sujet d’enquête valable ? Si la moitié des connections internet quotidiennes constituent probablement un sujet d’enquête valable, il faut admettre que les enquêtes d’investigation comme il en sort environ dix par an sur le sujet ne posent jamais les questions oratoires d’Envoyé Spécial ou de Zone Interdite : Qui produit ? D’où viennent les financements ? Quels sont leurs réseaux ? etc..

On attend toujours que nos journalistes à-qui-on-ne-la-fait-pas se posent seulement la question, eux qui ont étudié le sujet, nos Olivier Alexandre, Patrick Baudry, Denna Harmon, Laureen Ortiz, Boris Laurent, Gary Wilson, Matt Fradd, Ben Shapiro, Gail Dines, Mark Chamberlain etc, idem des dossiers bi-annuels de GQ ou de Vice Magazine. Tous semblent ignorer les deux cents studios planqués quelque part en Californie, et leur syndicat central Adult Video Network.

La sociologie du hardeur exigeait de faire aussi celle – passez l’expression, du branleur, car si le premier existe dans la hiérarchie du marché de la rencontre c’est grâce à la frustration du second reclus dans le virtuel. Il faudra, on peut le craindre, davantage que les conseils pratiques du mouvement Nofap pour vaincre une solution de facilité qui mine le moral à long terme et empêche la saine rencontre avec la femme.

Sociologie du hardeur est une longue discussion de bistrot entre deux anciens amis de collège qui se recroisent une fois trentenaires pour échanger des souvenirs, et notamment celui de leur initiation aux filles, initiation gâchée par l’exposition simultanée à la pornographie. C’est aussi une enquête au cours de laquelle Cyril révèle à un certain Lou, les éléments qu’il a glané au cours d’une enquête de terrain. Si un type de 20 ans un peu émotif, un peu seul, souhaite opérer un sevrage durable de ce poison il devra en passer par une compréhension claire du système qui l’incite à cliquer sur le fameux onglet « J’ai plus de 18 ans, visiter le site ».

On découvrira que le porno s’avère un puissant moyen darwinien de réduction de la population, que les lois qui encadrent de plus en plus les rencontres réelles, libres ou tarifées, ouvrent la voie au virtuel invasif. L’homme coupé de la femme est pris d’une soif que la pornographie va non pas étancher mais enfermer dans la cellule capitonnée d’une prison virtuelle, prison rendue avec le web à la fois mondiale et pilotable à distance (par les geôliers ?). La baisse tendancielle du taux d’excitation exige le renouvellement perpétuel d’un porno de plus en plus agressif et son extension à toutes les classes, à tous les âges de la vie. Les pornocrates exploitent l’armée de réserve d’un sous-prolétariat inépuisable, et ainsi le système se survit à lui-même, contrairement aux consommateurs.

En 1996, Sociologie du dragueur d’Alain Soral et en 2016, Sociologie du gamer d’Adrien Sajous donnaient des clés pour mieux appréhender respectivement la rencontre avec les femmes pour le premier, et la sortie d’addiction aux jeux vidéos pour le seconde. Ce « troisième tome » veut prolonger l’analyse de ces aînés et leur pédagogie de développement personnel. Dominer sur son propre corps et oser rencontrer des femmes sont, chacun en fera l’expérience, l’une des plus hautes joies de ce bas monde. Le jeune homme occidental, il me semble, a fort à faire pour s’extraire du piège qu’on lui tend sur le chemin de cette rencontre. Pour simplifier, je le vois tenaillé entre la peur du migrant africain d’un côté et la dinguerie LGBT anti-homophobe de l’autre côté, et ces deux fronts en apparence distincts grandissent chaque année davantage. La sociologie du porno américain (90 % du flux mondial) montre une sur-représentation d’acteurs à la fois noirs (c’est connu) et pédés (c’est moins connu), pour se départager les « blanches » bien soumises livrées par Greg Lansky et ses confrères.

Certains lecteurs n’y croient pas ? Qu’ils cherchent… Hormis Rocco S, Manu F. et deux ou trois exceptions, au moins 15 des 20 hardeurs « stars mondiales » sont des homosexuels sous viagra qui jouent au métisseur viril (qu’ils ne sont pas). Il serait bien présomptueux de faire des complexes sur des tocards, mais l’une des missions des Rastapornpoulos de Californie consiste aussi à faire complexer le gentil garçon. La question que ne posent jamais tous nos « enquêteurs » cités plus haut serait plutôt de savoir qui a mis là ces tocards, et dans quel but, pour quel rôle, à quelles conditions etc… Sociologie du hardeur, en répondant à ces questions, a pour mission d’aider à comprendre le projet global de soumission par l’image dont le gentil garçon est sans le savoir, la cible. Quel projet global ? A peu près « Faire de chaque homme un sous-homme ».

Le lecteur souhaitant en savoir davantage trouvera sur le lien ci-dessous ce livre publié chez Kontre Kulture, que l’auteur doit à la recommandation bienveillante de Laurent Guyénot et au travail remarquable de l’équipe d’édition (papier crème, couverture etc).

Lounès Darbois

 

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  • #2057553
    Le 7 octobre 2018 à 21:27 par anonyme
    La pornographie contre les gentils garçons

    C’est quoi la différence entre drague et porno ?

     

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  • #2057630
    Le 8 octobre 2018 à 02:48 par Le meilleur des mondes satanique
    La pornographie contre les gentils garçons

    Bref, Tout est fait pour détruire l’humanité ou la reproduction de l’homme avec la femme. Hormis la pornographie qui fait évidemment de très très gros dommages. Les normes de plus en plus nombreuses et infernales imposées par les élites aux peuples qui n’en veulent pas, mais qui en prennent plein la gueule. Les dégâts causés par les marchés(wall-Street) et les banques mondiales. Par exemples, l’inflation des prix notamment des maisons qui sont de plus en plus difficile à acquérir, le chômage, le travailleur qui est pris pour une merde. Le féminisme qui empêche l’homme d’aller vers la femme ... Allons plus loin !!! ... Si un homme n’a pas beaucoup d’éducation, n’a pas de voitures, n’a pas un beau statut social, ne fait pas beaucoup d’argent, n’est pas débrouillard, n’a pas confiance en lui ... Énormément de femmes ne seront pas attirés par lui !!! ... Que lui reste-t’il ??? La branlette ou les femmes en silicone dotée d’un squelette en silicone ou une femme robot ou d’aller vers un autre pays pour rencontrer une femme(déracinement ou nomadisation ... Il devient un migrant). L’enfant étant traiter aussi comme de la merde et une marchandise par l’état, par le monde financier, nous allons vers « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley. Bref, un monde où la procréation sera tellement base qu’un marché de l’enfantement médicalement assisté risque d’apparaître où l’état au service du financier prendra en charge les enfants qui naîtront au détriment des parents(quels parents ? des couples lesbiens, homosexuels, LGBT+ ou des femmes obligés d’accoucher, voir des bébés conçu en éprouvettes ???). On conçoit aussi un monde où les gens auront de moins en moins envies d’avoir des enfants. Qui a envie d’avoir un enfants qui va se faire « brainwasher » le cerveau dès 3 ans, avoir une éducation de merde avec des cours de merde ou il va se faire abuser mentalement, physiquement, sexuellement par des merdes radioactives qui mériteraient la guillotine comme en 1789 pour toute la merde qu’ils nous font bouffer depuis des années. Déjà que tu as de la misère à vivre tout seul, alors avoir des enfants dans un monde pareil. Il n’y a pas seulement que la pornographie sur le net. Nous avons conçu un monde affreux, dégueulasse, satanique, inversé qui démoralise les gens de manière industrielle et qui nous tue intérieurement. Nous transformant par le fait même en zombie. C’est de l’ingénierie sociale faite sur plusieurs niveaux, complexe et ayant une efficacité redoutable.

     

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    • #2058222
      Le Octobre 2018 à 21:27 par Sedetiam
      La pornographie contre les gentils garçons

      Nul besoin de devenir soi-même un migrant à l’heure de la mondialisation et de l’abolissement de certaine frontières, car NOUS sommes l’Occident, que seuls certains occidentaux considérent comme déliquescent, mais que la plus grande majorité de ce qui reste de la « Pangée » voit (malheureusement ?) comme un Eldorado.
      Aussi que les plus faibles d’entre nous ne désespèrent pas car vous négligez un élément ethnologique d’anthropologie : l’exogamie.
      Ainsi, au gré de mes pérégrinations, il est de moins en moins rare que je croise de « l’homme blanc » approchant la cinquantaine, candidat potentiel de l’amour est dan le pré (dans le quartier ou dans le bois), accompagné d’une femme des blocs asiatique et/ou africain, poussant poussette (c’est aussi fait pour ça), à la grande joie posthume de Richard Koudhenove Kalergi.
      Nul besoin de faire l’apologie des aphorismes de Vātsyāyana qui conditionnent la « relation » dudit bloc asiatique au départ de l’Inde, ni même de rappeler ô combien il faut être volcanologue pour subir les assauts féminins du continent africain, qu’il faut même étendre du Maghreb au Machrek pour aller frapper à la porte persane de Schéhérazade et ses mille et une nuits.
      « Un coup » à en perdre toute sa culture, je vous l’accorde. Enfin, s’il s’agit de perdre celle basée sur le Péché Originel, on peut en discuter.
      Ceci soulevant un second point, sociologique cette fois et qu’il ne faut pas négliger chez la belette : sa duplicité.
      Et pour cela, nul besoin de s’en aller chercher dans de lointaines contrées, une autre culture qui puisse s’avérer problématique de conjuguer avec la sienne : il reste l’Est (caucasien) qui vient de s’ouvrir à l’Ouest et dont les fondamentaux chrétiens offrent quelques similitudes malgré l’orthodoxie. Le socle propice aux galipettes (ou non) se veut commun. Cependant, depuis la chute du Mur, l’offre se veut moins pléthorique, la duplice qui vit au fond de chaque coeur qui palpite sur deux pattes surmontées d’un popotin, objet rebondissant de tous les désirs, ayant elle aussi relevé son niveau - espéré - de vie, à venir.
      Ainsi, à défaut d’avoir le bagout ou quelques airs de ressemblance avec Patrick Swayze, surf sous le bras prêt à affronter les éléments, mieux vaut, pour l’embarquer d’un claquement de doigt, avoir du sonnant et trébuchant à faire entendre parce que du gentil garçon, finalement, il s’en trouve à tous les coins de rue...
      De même qu’il y a de la belette « gentille » : que, réciproquement, personne ne désire.

       
  • #2057631
    Le 8 octobre 2018 à 02:48 par Sedetiam
    La pornographie contre les gentils garçons

    S’agissant de relations sensorielles, pour échapper au porno actuel qui tend à soumettre tous les protagonistes du spectacle de part et d’autre de l’écran, il faut réaliser le sien, propre : avec une (ou des) partenaire(s) de son choix et sans casquer : si ce n’est le prix du libertinage et de ses paraphilies ; c’est à dire les lieux, les ambiances, les dentelles et autres accessoires.
    Et surtout, si l’on est en manque d’imagination, avoir lu la littérature du même tonneau.
    D’aucuns auront besoin de leur match de foot du dimanche, de leur footing du soir, de leur tatami du mardi, d’autres de froufrous et chiffons.



    On découvrira que le porno s’avère un puissant moyen darwinien de réduction de la population.




    Pour avoir des potes qui conjuguent femme(s), enfants, maîtresses, porno et quelques philosophes péripatéticiennes accessoires pour compenser les maux de têtes aléatoires, il faudrait comparer ce « moyen » au regard du confort occidental, des lois avortement, de la pillule et des crises de la famille pour quantifier pareille affirmation. Par ailleurs qu’y a-t-il de darwinien dans le porno, qui ne s’avère pas une sélection naturelle quant à l’évolution de l’espèce, qui comprend, depuis la nuit des temps, son quota de branleurs, comme l’on s’inquiétait des boîteux, au temps jadis. Activité manipulée par les humains, il s’agirait plutôt ici d’une forme d’eugénisme.
    Cependant, c’est comme si les jeunes des années 80 s’étaient tous mis dans l’idée de devenir plombier, au prétexte que toutes les clientes viendraient leur ouvrir la porte en déshabillé, touffe fournie à l’air, sur des airs de musique cucu la praline.
    Enfin j’irai lire parce que j’ai hâte de comprendre où les sociologues trouvent leur panel de branques alors que par ici on ne sait plus que faire des Nénettes qui ne connaissent même pas Schiavalppa, que la seule donnée qui ait pu changer « grâce » à l’apport de la technologie sont les sextos qui permettent de se faire son magazine de « ouf » qui traînait autrefois sous le matelas de nos pères et que l’on a les mêmes emmerdes que nos anciens à vouloir faire les coqs à la maison, ce que compense allègrement les réunions « objets d’amusement » qui ont remplacé ces bonnnes vieilles réunions Tupperware®.
    Pour ma part, j’en ai même moins d’embrouille que mes anciens à ramener ma fraise et je trouve même que du point de vue intime, mon horizon fut et demeure plus ouvert que celui de mon père et l’on ne parlera pas de mon grand-père.

     

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  • #2057632
    Le 8 octobre 2018 à 02:59 par Seb
    La pornographie contre les gentils garçons

    Attention à ne pas répéter des informations qui sont, avec un peu de logique et de jugeotte, manifestement impossibles. C’est comme ça qu’on se fait taxer de dire des Fake news, ce qui n’est pas toujours infondé.

    En l’occurrence, je lis :



    Si la moitié des connections internet quotidiennes constituent probablement un sujet d’enquête valable



    Par définition, environ la moitié des internautes sont des femmes (allez, disons 40%). Les femmes ne vont pas sur les sites porno (c’est évident mais pour ceux qui veulent des chiffres, YouPorn estime à 1%, de mémoire).

    D’autre part un homme moyen ne vas pas tous les jours sur un site porno, et tant bien même, n’y passe pas la moitié du temps qu’il a passé à faire autre chose sur le Net !

    A la louche, cela fait donc 60% d’hommes qui font 25% de porno, soit 15% du trafic Internet lié à la pornographie.

    Et encore je compte large. Mais c’est déjà énorme !

     

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    • #2057707
      Le Octobre 2018 à 09:40 par Trident
      La pornographie contre les gentils garçons

      Bonjour,

      Je ne connais pas exactement les chiffres, mais ce que je crois savoir :

      - Selon PornHub, 1/3 des utilisateurs sont des utilisatrices (mais c’est vague, ils parlent des consommateurs ou bien des utilisateurs qui fournissent des contenus ?

      - La majorité des noms de domaines sont porno, et l’ajout du ".xxx" a empiré les choses puisque beaucoup sont maintenant doublons : .com + .xxx

      - En terme de volume de requêtes HTTP, de mémoire, c’est Gravatar qui récupère la palme, car ce service permettant de fournir un avatar sur un site internet de façon globale, est utilisé par de très nombreux sites et outils (wordpress, git...)

       
    • #2057753
      Le Octobre 2018 à 11:11 par les assises de la pornographie
      La pornographie contre les gentils garçons

      Les statistiques évoquent une fréquentation des sites porno située entre 1/3 et 1/2 de la totalité des connections quotidiennes mondiales. Quant à la clientèle féminine et notamment adolescente, elle a littéralement explosé depuis 3 ans. Posez à ce sujet la question à Inès de Franclieu qui intervient régulièrement dans les établissements scolaires pour faire de la prévention. Le marché a complètement changé depuis 3 ans, et les jeunes filles sont connues pour être beaucoup plus agressives, renseignées et volontaires dans la recherche d’images.

       
  • #2057686
    Le 8 octobre 2018 à 08:44 par xmut001
    La pornographie contre les gentils garçons

    Bonjour,

    Pourquoi toujours culpabiliser l’homme blanc de tous les maux de la société moderne ?

    Et la Femme (blanche) ?

    Quelles sont les raisons qui la motivent à "louer" son corps, à simuler, à accepter une domination, une soumission, et des brutalités sexuelles ?

    C’est pour la Femme l’occasion de gagner beaucoup d’argent, facile, et de croire à l’illusion à une notoriété mondiale.

    Ne me dites pas que l’homme est seul à avoir une face perverse et obsessionnelle.

    La totalité des actrices pornos sont consentes à leur propre dégradation morale et physique.

    Merci de creuser aussi chez les démons de la Femme.

     

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    • #2057751
      Le Octobre 2018 à 11:06 par mc
      La pornographie contre les gentils garçons

      bien vu, d’ailleurs le livre en parle dans le passage consacré aux "girls next door", à partir de
      « Les vieux clichés féministes sont hors sujet ; les actrices ne sont ni marginales
      ni toxicos. Elles ont absolument leur destin en main,
      savent exactement de quoi il retourne en s’engageant dans
      le porno, et elles en sortent massivement vainqueurs – et
      riches, ce qui est le cas de quelques acteurs seulement… En
      société, les femmes sont en sous-nombre ; dans le porno,
      en surnombre mais dans les deux cas, ce sont elles qui choisissent »

      (...) jusqu’à

      « La très grande majorité des actrices porno gagne les sommes
      d’argent les plus faramineuses non grâce aux tournages mais
      grâce aux passes qu’elles facturent en tant qu’escort girls à
      des clients privés. La pornographie est pour elles non pas
      une fin mais un moyen, une vitrine, une sorte de publicité
      payée vantant les mérites de leurs services. Des services très
      lucratifs qui forment en réalité le véritable motif de l’entrée
      en pornographie de jeunes femmes des classes moyennes.
      Voilà l’explication de ce choix libre ! Pense donc : des
      passes à deux mille dollars ! Qui peut douter que dans The
      Girlfriend Experience de Soderbergh, Sasha Grey n’ait pas
      exactement joué à l’écran le rôle qui est le sien dans la vie
      ainsi que celui de centaines de ses consœurs ? »

      D’autres pages approfondissent le sujet plus loin dans le livre, dans le 2ème partie.

       
    • #2057984
      Le Octobre 2018 à 16:42 par par ici la monnaie
      La pornographie contre les gentils garçons

      @xmut : Tout à fait.
      En allant plus loin, selon moi les femmes restent même les principales victimes de cette industrie, (et l’homme aussi.... de manière collatérale, disons).
      Je crois beaucoup à la théorie psychanalytique de l’inconscient, c’est à dire que, si il fallait le quantifier, 2/3 de ces nanas vont à l’abattoir sans trop le réaliser (difficile de parler de "consentement", donc) ; le porno va bien sûr se montrer glamour et attractif, mais on attrape pas les mouches avec du vinaigre, hein !
      A côté de cette catégorie de ces filles simples et dévouées (bossant souvent dans le paramédical, d’aillleurs), pas assez armées pour affronter ce monde glauquissime, on a le dernier tiers, filles qui rationalisent pour assez cyniquement se servir du porno comme volonté de carrière rentable pour la suite (coach, chanteuse, etc) : on a clara morgane ou sasha grey dans ce genre-là ;

       
  • #2057691
    Le 8 octobre 2018 à 08:53 par Auguste
    La pornographie contre les gentils garçons

    "et empêche la saine rencontre avec la femme."
    Elle est bien bonne celle la. Vous vous rendez compte de l’état des lieux des femmes occidentales pour le commun des mortels ? Hormis le top 20% des mecs qui se font tourner la grosse majorité des baisables, les femmes disponible sont des moches emmerdeuses avec qui se marier ou faire un enfant se termine très souvent très mal pour le mâle.
    Pas étonnant que de plus en plus d’hommes préfère se branler que de se lancer dans cette chienlit.

     

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    • #2057770
      Le Octobre 2018 à 11:43 par LD
      La pornographie contre les gentils garçons

      Vous voulez parler de « Ces filles à diction traînante, à voix rauque – la gouaille ! –, ces tournures lourdingues ces “bah, donc”, “du coup”, “euh,
      par contre”… Tu vois, ça ? Comment rencontrer de tels
      robots ? De quoi parler avec ? Elles savent tout ! Le seul genre
      d’homme qu’elles respectent : leurs patrons ! C’est pour leur
      patron qu’elles se sapent, qu’elles sourient, qu’elles obéissent,
      qu’elles sont “gentilles” ! »
      (...)
      Sociologie du hardeur, p. 67 et pages suivantes

      Vous avez raison, il y a effectivement un jeu de vase communiquant entre la croissante dureté féminine (probable conséquence de leur infériorité numérique dans des pays d’immigration essentiellement masculine, immigration qui déséquilibre le ratio hommes/femmes), et la consommation de pornographie qui peut apparaître à l’homme comme une vengeance illusoire ou au moins comme une soupape. Tout cela n’est pas une fatalité, il faut trouver les brèches dans ce mastodonte et ensuite appuyer fort. Mais d’abord il faut SAVOIR ce que c’est que la pornographie, et à quoi ça sert dans le monde actuel, il faut savoir et comprendre que l’on constitue une cible pour un certain projet, même si on l’ignore.

       
    • #2065446
      Le Octobre 2018 à 10:10 par reza
      La pornographie contre les gentils garçons

      Hé oui tout à fait d’accord...Il faut y regarder à 2 fois avant de tomber dans le panneau avant que cela ne se transforme en cauchemar pour correspondre au schéma social conseillé, famille, enfants.
      Ces dames ont des exigences que moi-même je refuse, une pression qui ne ressemble plus à de l’amour mais à de l’intendance journalière avec ses contraintes et ses obligations, et ce n’est pas l’image que j’ai d’une relation amoureuse....Mais je ne fais pas de généralités, je suis sans doute passé à côté plusieurs fois de ma promise, mais encore faut-il qu’elle fasse l’effort de rencontrer son promis en cessant de croire qu’elle n’a aucun effort à fournir et que tout lui est dû , car avec moi ça ne fonctionne pas.

      Le porno et la masturbation sont des soupapes sexuelles mais au delà de ça, chacun recherche l’amour et le nombre de mariages blancs, chrétiens se maintient (je suis dans le milieu du mariage)mais le nombre de divorces également, là est le problème. La femme est victime de ses exigences et de ses ambitions, l’amour c’est autre chose.

       
  • #2057786
    Le 8 octobre 2018 à 12:10 par Aiguiseur de guillotines
    La pornographie contre les gentils garçons

    J’en ai marre de tout ce cul de partout. Au petit dej’, déjeuné, souper... matin, midi et soir sur toutes les chaines, toutes les radios, toutes les affiches...
    Honnêtement, c’est deprimant. En depit du fait que j’ai bazardé la télé il y a 20 ans de cela, je n’allume jamais la radio et je lis pas la presse-torchon. Et bien malgré tout cela, le peu que je vois ou entend (affiches pub, conversations dans l’bus ect..) ça me donne le cafard.
    Tout le monde est centré sur son cul et y’a rien d’autre. Et le pire c’est que ça touche des catégories de gens de plus en plus jeunes.
    Déprimant.

     

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  • #2057858
    Le 8 octobre 2018 à 14:00 par HP
    La pornographie contre les gentils garçons

    Insignifiant, tout ça.
    La Vérité vous rendra libre.

     

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  • #2059029
    Le 10 octobre 2018 à 03:41 par Cyril
    La pornographie contre les gentils garçons

    Juste un message pour ceux qui regardent du porno et qui hésitent à acheter le bouquin, allez y les yeux fermés. Ecrit avec énormement de style, de mordant, de très bonnes infos et réflexions, et aussi beaucoup d’humour qui rappelle sociologie du dragueur et misère du désir. Par contre âmes sensibles s’abtenir ! Il dit tout du mal sexuel de l’homme blanc, c’est une énorme baffe de réalisme dans la gueule, ca fait très mal sur le coup mais c’est salutaire ! J’ai essayé plusieurs fois d’arrêter le porno, mais après cette lecture je pense que je ne pourrai plus en regarder à nouveau tellement c’est violent. Merci à l’auteur pour cette oeuvre fondamentale.

     

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    • #2059183
      Le Octobre 2018 à 11:46 par l’auteur du livre
      La pornographie contre les gentils garçons

      Cyril, un grand merci pour votre message qui met la pêche dès le matin. Ces pages ont pour but d’aider les lecteurs à comprendre ce qu’est le porno dans tous ses aspects, et de leur donner les clés pour s’en libérer eux-mêmes, en conscience. Elles sont dures à écrire, faciles à lire et votre critique dit plus que tous les interviews que je pourrais donner ici et là. Pendant la rédaction des pages, combien de fois je me disais "à quoi bon, personne ne le lira", puis d’autres fois la rage reprenait le pas et on se remet au travail.
      Il y a une chose que vous et les lecteurs qui ont aimé le livre peuvent faire pour l’aider à se faire connaître, c’est d’en parler autour aux amis et aux proches, le commenter sur le site Goodreads et Amazon où le livre est enregistré (et bientôt sur Babelio où je vais essayer de le faire enregistrer).
      Amitiés,
      L. Darbois

       
    • #2059520
      Le Octobre 2018 à 21:53 par Cyril
      La pornographie contre les gentils garçons

      Lounès, j’imagine que ca a du être très dur, et qu’il a fallu une bonne dose de haine pour l’écrire, vu comme c’est difficile psychologiquement à lire (même si très bien écrit, il y a longtemps que je ne m’étais pas marré en lisant un bouquin)... faire toutes ces recherches sur ce milieu pourri et oser exposer les liens, notamment entre le porno et le processus de destruction de la société blanche, ce masochisme poussé toujours par la même équipe, fallait oser. C’est un truc que je ressentais (c’est pour ça que je me forçais toujours à ne pas regarder d’interracial) mais je n’avais jamais vu quelqu’un en parler jusqu’à présent, à part peut être Ryssen.

      Malheureusement ça sera absolument inaudible pour la très grande majorité, tellement ça brise tout le confort intellectuel de l’Occidental moyen. Il faut à la fois être bien ouvert au niveau dissidence et avoir connu le désespoir que procure l’addiction au porno pour comprendre... Après difficile de retourner dans sa petite vie tranquille... Moi ça me laisse un sentiment un peu désespéré sur notre société. Mais il faut essayer d’utiliser cette connaissance pour se développer ensuite loin de cette merde. J’envisageais de me casser en Europe de L’Est, ça me conforte dans cette idée.
      Pour en revenir au bouquin j’ai envoyé un commentaire sur les sites en question. Par contre il n’est pas disponible sur Amazon. Je vais essayer de le diffuser auprès de certains amis. Bon courage pour votre promo, dans la mouvance il y a du potentiel. Vous avez prévu d’écrire d’autres livres ?

       
    • #2060087
      Le Octobre 2018 à 19:06 par l’auteur du livre
      La pornographie contre les gentils garçons

      Excellent Cyril, merci pour la critique. Je dépends entièrement de soutiens comme le vôtre, c’est ça qui donne envie de continuer.
      Oui j’ai plusieurs autres projets en route, sur plusieurs sujets différents : le monde du travail de bureau, la ville de Bruxelles, le rap, la racaille, l’architecture à Paris, les trois religions monothéistes, certaines filles, une jeunesse à Grenoble... Est-ce que ce sera publié, c’est une autre histoire ^^
      J’essaie de faire des poèmes aussi : lounesdarbois.tumblr.com

       
  • #2059635
    Le 11 octobre 2018 à 04:45 par Palm Beach Post : "Cult !"
    La pornographie contre les gentils garçons

    Le problème, c’est de confondre porno et réalité :

    y’a Anissa Kate qui vient défoncer ta porte à 6h du matin, comme la police :
    "couche-toi, bande, branle-toi, c’est le porno, t’es encerclé !" ?

    Tu as aussi le droit de t’intéresser à la philatélie.
    (les mecs qui collectionnent des timbres).

    Personne ne t’oblige à regarder du porno.

    Mais s’il y a un timbre avec Anissa Kate, à mon avis, tu vas trouver à le coller.

     

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