Attal, qui parle au nom de l’Ukraine en dépit de son peuple, est d’un cynisme lamentable. Mais en l’occurrence, en inversant les valeurs, c’est-à-dire en remplaçant l’Ukraine par la Palestine et la Russie par Israël, le discours devient cohérent.
C’est un exercice plaisant. Surtout lorsque que l’on remplace les termes "république" ou "démocratie" par d’autres, aux connotations religieuses notamment, on appréhende alors mieux le fanatisme de ces gros tarés.