Ceux qui ne comprennent toujours pas ce que l’on entend par "satanisme", pratiques diaboliques ou démoniaques, sont ceux qui ont évidemment cessé de croire à une quelconque transcendance.
La majorité des français à rejeté sans hésiter le christianisme. N’ayant vraisemblablement jamais fait la distinction entre christianisme originel et catholicisme, ils se sont crus libérés des dogmes cathos en perdant la foi et tout le reste.
Ils sont devenus athées et l’Onfray-girouette les y a aidé avec son "traité d’athéologie" typique des anarchos 68tards. Du coup, leur parler de satanisme c’est, pour eux, comme leur demander de méditer sur la figure du Christ !
On est pas obligé de croire qu’un demi-dieu (?) soit descendu sur terre pour comprendre la puissance élémentaire des messages du crucifié relayés par ses disciples. Renoncer à mentir, à voler, à exploiter, opter pour la frugalité, l’accueil d’autrui et apprendre à pardonner même à nos ennemis (sans pour autant se soumettre à leur lois...) est à la portée de tous.
Dommage qu’il faille effectivement souvent inventé des contes (religons) pleins de divinités, d’anges et de démons pour rappeler aux humains que tout se tient en nous !
Méditer sur la banalité du mal d’Arrendt peut être utile. En chacun d’entre nous sommeillent le meilleur et le... pire. Satan n’est rien d’autre que notre face noire... les pulsions y gisent en attente de la moindre fracture dans notre psyché (le surmoi freudien, d’une certaine manière) par laquelle Thanatos se faufilera avec délice.