Proposition de loi Santiago : la déchéance des pères
15 février 2023 14:40, par hxc
De telles lois sont dangereuses.
Elles ont pour effet de mettre en rage un homme au tempérament sanguin (il a l’obligation non écrite d’être zen ou soja, alors qu’il est né impulsif). Se sentant ignoré, dégradé ou injustement traité, il risque de passer à l’acte. La gifle ce n’est pas grave. L’enlèvement l’est.
L’homme zen privé de sa famille et dénigré auprès de son enfant songera à mettre fin à ses jours ou deviendra sdf plus ou moins volontairement, plus ou moins fatalement.
L’homme au tempérament sanguin pourrait virer sanguinaire.
Il voudra faire souffrir l’ex et peut en arriver au crime, par exemple enlever l’enfant et le cacher à l’étranger pour le priver de sa mère à jamais.
Il y a pire encore.
Inutile de provoquer les pères trop expressifs. Un homme violent pathologique se repère assez vite. Il blesse la femme au sang. Il est plus souvent issu de pays du sud.
Si on ne supporte pas les coutumes du sud, il faut faire des politiques prévoyant d’envoyer les étrangers du sud au sud. Si au contraire on les adore et privilégie, alors pas de lois poussant à la guerre civile dans les familles.
Les autres, pas du sud, plus nerveux qui ne laissent aucune séquelle physique à leur conjointe après une scène de ménage, ça ne nous regarde pas. La femme et l’homme sont adultes, il y a des moyens de divorcer ou de discuter, ou de faire entendre raison au goujat/à la harpie énervé(e).
Quant à l’enfant témoin non frappé ou pris à partie, ce n’est guère agréable pour lui ; on dira qu’il est victime d’une scène de ménage parentale, certainement pas de l’un ou l’autre parent. Souvent, il aime les deux d’ailleurs. Et souvent il est manipulé pour s’aligner sur l’un des deux parents et répéter ce que celui-ci (celle-ci) lui dit ou fait comprendre.