« Quand l’antilope se fait bouffer par le crocodile, le gars normal se dit qu’il est heureux de ne pas être né antilope.
Le gauchiste, lui, lance un "nous sommes tous des Antilopes". Il enchaîne avec un "vous n’aurez pas ma haine" pour finir par une soirée baignade à la piscine municipale en écoutant de la techno en soutien symbolique aux antilopes qui doivent traverser les rivières infestées de croco.
D’autres réclament la légalisation du mariage avec les antilopes et le statut de réfugié pour les antilopes du monde entier.
Notre jet set fera une chanson, un collectif probablement nommé "antilopes sans frontières". S’en suivront des attaques contre ceux qui ne se montrent pas particulièrement émus du sort des antilopes. "Tous des fascistes". "No pasaran".
Des connasses se feront tatouer une antilope sur le cul et des abrutis se feront greffer des cornes d’antilope en résine.
Au final, les antilopes continueront de se faire bouffer comme depuis une éternité mais tous les abrutis de service auront mobiliser les médias alors que notre économie se casse la gueule.
Macron ou un autre guignol du genre sera réélu parce qu’ils sont un rempart à l’antilopophobie et ils continueront tranquillement leur politique de destruction du pays soutenus par la tripotée de connards que compte ce pays. »