Moon woke...
Comme Apollo, le programme Artemis vise à faire accroire l’idée que le leadership américain n’est pas foncièrement remis en cause. Il s’agit de sauver ce qui peut encore l’être alors que tout montre que les USA sont sur le déclin.
En 1969, la défaite des troupes US au Vietnam était déjà actée. Il s’agissait alors pour Nixon et son etat-major d’en retarder les effets et de sauver, là aussi, les apparences sur la scène internationale. L’alunissage venait à point pour convaincre l’opinion que l’Amérique était encore grande, forte et capable de mobiliser des ressources humaines, technologiques et financière inédites, triompher là où on ne l’attendait pas et repousser les limites du monde libre alors qu’elle venait de céder du terrain aux forces communistes.
Cinquante ans plus tard, l’empire du mensonge est, à l’image de son président : un vieillard sénile, pervers et décadent, jouet des forces occultes qui le précipitent dans la fosse commune de l’Histoire. Il ne lui reste plus que l’idéologie progressiste et les perfusions de la FED, pour falsifier le réel et tenter d’enrayer l’inéluctable.
Dernier acte d’un cycle historique initié avec les traités d’Utrecht qui consacraient alors le triomphe de la thalassocratie anglaise sur la France et la vieille Europe continentale et que l’épopée napoléonienne et un projet d’alliance avec la Russie (avortée grâce aux manoeuvres de Talleyrand) ne pourront pas enrayer. Remontons encore un peu le temps et considérons que le monde né à la Renaissance, c’est à dire un monde sans Dieu, centré sur l’Homme, matérialiste et individualiste est en train de mourir sous nos yeux. (note : relire "Le déclin du courage", texte de la conférence donnée par Soljenitsyne à Harvard en 1978).
Pour revenir à l’article, vu de la Terre, la lune est aussi blanche que le linceul de l’Occident.