Bonjour,
il faut mettre en parallèle cet événement avec le printemps et l’été précédent, l’organisation délibérée du chaos sur fond d’affaire de racisme de la police dans les majeures villes démocrates de la cote Ouest et "de procédure d’empichement" qui ne reposait que sur du vent et un postulat ridicule ; puis l’absolution totale de tous les véritables séditieux qui ont brulé et volé en toutes impunités, pas de recherche sur tout le territoire pour aller les arrêter devant leur porche à renfort de télévision et ce bien que leurs visages soient sur des sur des heures de vidéo youtoube.
C’est cette opération qui a choqué l’Amérique profonde et pas seulement les partisans de Trump, car au Capitole il n’y avait pas seulement des "Trumpistes" mais des gens qui pour différentes raisons se sont aperçu de cette orchestration pour faire tomber Trump et l’état de droit, le véritable coup d’État se situe à ce niveau ; c’est prendre le pouvoir coute que coute, car Trump a des défauts mais c’est un benêt récalcitrant au milieu d’un nid de vipères ; d’ailleurs je suspecte qu’il se soit couché sur la vaccination afin que le harcèlement financier et judiciaire s’arrête ; car dans les faits c’est ce qui s’est passé ; d’un coup tout s’est calmé.
Quant aux "séditieux du Capitole" et la montée en mayonnaise de la non-affaire ; moins violente qu’une manifestation CGT des années 90, ils servent d’exemple, regarder "les vilains racistes violents" ; alors que somme toute, ils sont bien moins pires que les milices "BLM" et certainement beaucoup moins dangereux.
Ce qui dérange au Capitole, c’est qu’une vaste majorité des forces de police et des gardes nationaux n’étaient pas hostiles à l’idée d’aller mettre un peu "le boxon" ; car tous ces gens se sentient floutés par cette fraude et manipulation électorale évidente et grossière mais camouflée à coup de propagande médiatique et des réseaux sociaux.
Enfin tout ceci n’est pas toujours évident à voir lorsque l’on voit ceci de l’extérieur, car tout est présenté de manière baisée et excessive dans un sens comme dans l’autre, et c’est fait pour.