Les socialistes semblent tirer un immense plaisir en déterrant des morts.
Ils font ça en Egypte, où ils sont en extase devant des tombes et des cercueils, ils admirent des cadavres, en Espagne ils déterrent aussi les morts, c’est une grande passion qu’ils vivent au grand jour comme si tout cela était parfaitement sain, et donc normal.
Celui qui ne voit pas que c’est l’amour de la mort qui dirige les actes et les pensées des autorités un peu partout dans le monde, et que nous sommes sous domination de nécromanciens, celui-là le fait exprès . . .
Même aux USA, les sociétés de la haute bourgeoisie vénèrent la mort, certaines via des os et des cranes.
Quant à la France, n’en parlons pas. Un mort en croix a longtemps été son totem, loin devant le coq, animal solaire qui annonce la venue du tout puissant, celui dont la caresse peut se transformer en four.
Le malsain qui règne sur le monde est difficile à ignorer, même s’il est présent partout et que par l’habitude, nos sens pourraient se laisser berner, un peu comme on ignore la nouvelle coiffure de sa femme.
Une question parmi d’autres : est-ce que ceux qui répandent le malsain se rendent compte de l’image, des sentiments, et des idées qu’ils font jaillir autour d’eux, et qui finiront immanquablement par les remiser avec leurs idoles dans des boites en bois dans le meilleur des cas, dans des urnes pour les autres. On a l’impression qu’ils souhaitent avancer cette échéance. Bizarre . . .
En même temps, finir dans une urne, n’est-ce pas l’accomplissement suprême des élus ? Est-ce de ma faute s’ils sont tous socialistes ?
La langue Française est pleine d’humour. . . Elle annonce l’avenir d’une façon remarquable. Ceux qui ont fait notre vocabulaire sont des plaisantins, c’est certain.