Trois choses
1) La vie de la nation n’est pas uniquement liée à l’économique. Même si Karl entube Adolphe, ce sont les valeurs morales qui font les peuples.
2) Nous subissons une attaque, sur plusieurs fronts, où l’on ne cesse de nous dire que la crise provient l’ingérence de l’état, des freins administratifs. Cette propagande est plus sournoise, cachée par celle, continue, sur l’islamisme du National-Sionisme.
3) Troisième point, le plus important, nous discutons de crise ou d’économie alors que nous sommes passés à un autre stade de capitalisme. Si le capitalisme c’est la recherche du taux de profit au moindre effort/cout, se sont ajoutés le vol impuni, la transgression des lois, l’ingérence dans les pays étrangers et aujourd’hui le matraquage de propagande et la destruction intérieure.
C’est en cela que les choses se sont aggravées. Le capitalisme se radicalise et se liquéfie, en accusant pour qu’ils ne relèvent plus la tête, l’état d’être trop rigide et les peuples trop réticents. Les deux synonymes de mafia sont le clan et la loge. La démocratie libérale se découvre dictature judeo-américaine. La bulle financière est inéluctable, elle va éclater sous peu. Le seul changement possible est celui d’un changement de régime participatif, électoral. Rejoindre le mouvement de révolte est la seule décision censée que l’on peut prendre pour son pays et sa famille.