Haine et inversion accusatoire (suite)
27 novembre 2018 23:29, par Sedetiam
N’en croyons rien : ces types emploient de telles méthodes car ce sont eux qui ont peur. Peur que la « Bête » ne les abandonne et que, livrés à eux-mêmes, ils doivent en découdre avec toutes les Nations. Parce qu’ils savent que tout ce sur quoi repose leur mythologie n’est que pipeau et qu’il ne sera point de Dieu pour venir éclairer le bordel final et leur refiler le flambeau : voilà ce qui leur fout les trouilles ; et c’est en cela, pour l’avoir, qu’ils traquent...
Rappelons-nous bien cette maxime de Caligula (pourtant assassiné) : « Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils me craignent ! » Le type, pour se faire craindre, se foutait bien qu’on puisse le haïr : or, nos gonzes, en appellent sans cesse à la haine supposée contre eux ; c’est bien l’expression du sentiment qu’on ne les craint pas. Mieux que de le savoir, ils le ressentent. D’où les renvois à la haine permanente, sempiternelle, telle une litanie.