Lors de cette Coupe du Monde 2018, les racialistes (comme Henry de Lesquen) ont voulu instrumentaliser une victoire de l’équipe de football de Croatie.
Ils se sont encore ridiculisés et ils ont démontré, une nouvelle fois, que l’instrumentalisation politique du football est une farce.
Maintenant, nous attendons avec impatience leur réaction à la victoire du Français Yannick Borel, notre nouveau D’Artagnan, qui vient d’être sacré champion du monde d’escrime à l’épée, à Wuxi en Chine, le lundi 23 juillet 2018.
Mais l’épée, arme de nos valeureux Mousquetaires du Roi, les intéresse beaucoup moins que le Football pour jouer le tam-tam de leur propagande racialiste et suprémaciste.
Pour conclure, je laisse chacun méditer sur l’analyse que l’écrivain Denis Tillinac porte sur le patriotisme éclatant des Bleus pendant cette Coupe du Monde 2018, en Russie :
"C’est ainsi, et on notera que le patriotisme de nos champions du monde n’est plus entaché de sous-entendus communautaristes “black-blancs-beurs” : ils sont de Lille, de Nice ou de Bondy comme l’inestimable Mbappé, point final.
Un patriotisme français sans arrogance ni aigreur, mais sans complexe, voilà notre recours contre les affres de la dépossession.
La France est trop exiguë et trop fragile pour être fractionnée. Notre conscience d’être français procède d’une mémoire unique, déclinable en épisodes d’un roman national que chaque écolier doit intérioriser. Notre histoire est assez profuse, notre patrimoine assez fastueux, notre culture assez protéiforme, notre art de vivre assez singulier pour qu’à ces sources-là nous puissions étancher notre soif d’enracinement.
Loin d’être une clôture, le patriotisme français est le biais le moins fallacieux pour trouver nos aises dans l’universel.
À cet égard, celui des Bleus de Deschamps est d’une fraîcheur réconfortante."
Denis Tillinac, éditorial du vendredi 20 juillet 2018.