La position des féministes par rapport à la prostitution comme par rapport à la pornographie est plus qu’ambiguë, entre "je fais ce que je veux avec mon corps" qui mène directement à l’exploitation et la déshumanisation de la femme la dégradant au statut de commodité, statut qu’elles "combattent" en accusant les hommes d’en être les responsables. Elles déplorent les effets dont elles chérissent les causes. Au fait, elles sont l’idiot utile de la destruction programmée de l’homme blanc cis.
Quand à cette "loi", elle n’est rien de plus qu’un radar routier dont le but est de plumer un peu plus les infortunés tombés dans les filets, plus qu’elle n’est sensée assurer une quelconque sécurité pour qui que ce soit.
Un moyen d’ingénierie sociale de plus qui consiste à focaliser les attentions sur ce qui est rendu inaccessible et qui pourtant constitue un échappatoire à un besoin fondamental, rendu impossible à combler par la voie normale pour une partie non négligeable de la population, une liberté de moins qu’on supprime sous des airs humanistes hypocrites.
Le puritanisme est un cynisme qui ne dit pas son nom. La prostitution industrialisée (tout comme la pornographie) est une forme de traite des blanches, spécialité d’une certaine communauté à l’international. Il n’est pas question de toucher au business mais au contraire le rendre plus juteux, avec la bénédiction des politiques.