Sentinelle : le ras-le-bol des soldats, transformés en vigiles pour la communauté juive
14 août 2017 22:01, par Samsara
"Si hier j’avais vu passer la voiture qui a foncé dans mes collègues, je n’aurais même pas eu le droit de tirer..., s’inquiète le jeune homme. Notre seul pouvoir, c’est de faire des comptes-rendus".
C’est la différence entre un traître et un homme ,un homme aurait tiré et il n’aurait pas été accusé de non-assistance à personne en danger,surtout s’il s’agit de coéquipiers...
Donc s’il attend la fin du contrat pour partir il sera toujours un traître ou du moins un larbin.