Il est très facile à une femme "harcelée" (tant qu’il ne s’agit que de gestes anodins et de paroles) de faire comprendre au prétendant qu’il est malvenu.
Hypothèse : si madame a peur de perdre sa place en refusant des avances, c’est peut-être parce qu’elle sait que sa place a été acquise, non par ses talents, mais par son physique.
Auquel cas, place à la compétence. Dignement, elle prend ses cliques et ses claques. Avec son physique avantageux, elle trouvera bien ailleurs.
Si elle est bourrée de talent et qu’elle va quand même perdre sa place, pas de problème : elle monte sa propre boîte et utilise son passage éclair dans la boîte du "harceleur". Tout s’utilise, mesdames, vous le savez bien, y compris des lois un peu trop compassionnelles pour les jolies jeunes femmes, déjà bien avantagées pourtant par la nature.
Et puis, votre langue aiguisée, à quoi vous sert-elle ? Ces messieurs n’aiment pas trop, quand vous les remettez à (ce que vous croyez être) leur place. Allez-y ! Des procès, mon Dieu... et puis quoi.
Car vous n’êtes pas des petites filles, quand même. Les décolletés, les minis, les maquillages, les joggings, les collants, vous aimez, de même que les compliments, la séduction, les attentions, la protection musclée, économique... ou non ?
Reste le cas de la geek au dos courbe, à binocles, jambes torses, méchamment harcelée... Que faire, en effet, dans ce cas bizarre ?
Et celui du dirigeant incompétent, intouchable et obsédé sexuel, placé par un réseau. Là mesdames, on vous comprend, et le problème vous dépasse mais à un point. Nous sommes presque tous dans la même bouillie, femmes ou pas.