A propos de checas (les tchékas) ces cellules décorées ou non, un article effrayant :
http://www.la-guerre-d-espagne.net/...
Les grandes villes européennes ont en effet parfois des airs de Madrid juste avant 36.
Extrait : "Le pouvoir de la rue allait plonger l’Espagne dans l’horreur. (...) Dès le 19 juillet ces tchékas (référence au Russe Félix Dzerjinski) étaient organisées et mises en place. La plupart d’entre elles sont infiltrées, tenues ou dirigées par des prisonniers de droit commun libérés par les républicains [qui] vont dénoncer, perquisitionner, piller, voler, torturer, juger et tuer en toute impunité. Il n’y a pas d’état de droit. (...)
Il n’y a plus de pouvoir ni de droite ni de gauche, mais celui d’une horde de criminels et de bandits qui disent chasser le "fasciste " et débusquer "l’ennemi" [...des] prisonniers de droits communs libérés, des hommes et des femmes fanatisés, remplis de haine (...) des prostituées, des ouvriers du bâtiment, des cireurs de chaussures, des coiffeurs, des bouchers, même quelques curés défroqués."
Dans l’Europe actuelle, nous n’avons plus de cireurs de chaussures, mais nous avons les antifas et les migrous comme tchékistes de réserve, soutenus mordicus par les médias MST, et dans une certaine mesure, des urbanistes ou des architectes soumis aux politiciens.
Ils nous font de l’art urbain qui rend fou (et qui ruine) : pour les premiers vitrines brisées, rues et immeubles sales tendant à l’insalubrité, dangereux, alignement de boutiques miteuses, poubelle dispersée, espaces verts saccagés, latrines à ciel ouvert... et pour les seconds quartiers concentrationnaires cubiques saupoudrés d’errants et de précaires (mixité sociale), aux bonnes intentions et idées (verdure) dévoyées ou minimisées.
Courage fuyons ? Où ? C’est d’ailleurs le but de tout cet art de pourrir la vie.