Luciférisme et sacrifices rituels dans la haute finance : témoignage d’un insider
30 avril 2017 11:48, par H.M.Il découvre alors, amusé, que ces gens ont une religion. Mais pas de celles auxquelles nous sommes habitués. Eux sont satanistes. On l’amène donc à des messes où il y a de l’alcool et des femmes à poil. Rien à redire. La vie est belle.
Jusqu’au moment où, pour la première fois, lors d’un rituel mené à l’étranger, dit-il, on lui demande de sacrifier un enfant. Il ne peut pas : c’était sa limite. On l’avait entraîné à devenir un psychopathe, quelqu’un de prêt à tout mais là, il ne peut pas. Tout commence alors à se détraquer pour lui. Sa conscience, qu’il croyait "congelée", se réveille. Il commence à refuser de se prêter à certaines opérations financières. Depuis son paradis, il commence alors sa descente aux enfers. On comprend en haut lieu que le gars n’est plus fiable, malgré le contrat qu’on lui a fait signer au début, lui interdisant de jamais citer rien ni personne en rapport avec toutes les opérations qu’il a menées pendant sa carrière de "trader". Il raconte qu’il pense que c’est parce qu’il a respecté ce contrat qu’il est encore en vie mais que ça lui a malgré tout coûté cher : il a été torturé pour bien lui faire comprendre qu’un contrat, c’est un contrat... Il explique aussi qu’un autre des facteurs qui ont fait qu’il est toujours en vie, c’est que contrairement à ses confrères, il n’a jamais pris de drogues. Alors que c’est monnaie courante chez ces gens ( il faut résister à la pression : tuer des enfants, ce n’est pas à la portée de tout le monde ; certains ont besoin d’aide...). Il finit cette vie par un état de mort clinique. Il fait alors une "near death experience" ( il sort de son corps et voit les médecins qui s’occupe de lui ). Il lui faudra un an pour récupérer. Début de la renaissance spirituelle. Voilà. En gros.
Alain Soral et E&R
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