Luz, ex-Charlie Hebdo, gêné par la question de Philippe Vandel sur la liberté d’expression
5 février 2017 12:33, par Rémi O. Lobry
C’est pas évident de les détester complètement ces gauchistes. Ce sont des gentils mais d’une inculture politique sans bornes. Comme ils sont de gauche, ils ont forcément toujours raison sur tout par défaut et ça... ça rend paresseux. Comme nous le dit Francis Cousin, le gaucho c’est l’homme arrivé, l’homme arrêté. Le gauchiste se christalyse entre l’âge de 18 et 25 ans. Et là il a tout bon sur tout. Il ne bougera plus. C’est pourquoi les gauchistes ont perdu la bataille de l’Internet, ils n’y comprennent rien car ça n’existait pas en 68. Tandis que le facho c’est l’homme en mouvement, l’homme en devenir, nous dit toujours Francis Cousin. Je ne connais pas trop ce Luz, moi je suis de la génération de Cavanna et du Professeur Choron, the real thing, pas ce leurre Canada Dry qu’en ont fait Philippe Vale et Caroline Fourest. Pierre-Yves Rougeyron avait fait une bonne analyse de ces cons : la bande de Charlie Hebdo avait cru pouvoir traiter les musulmans comme il ont toujours traité les cathos. Manque de bol les musulmans n’ont toujours pas fait leur Vatican II. Ils ne sont pas tombé, comme ils en avaient l’habitude, sur de fausses menaces à la démocratie car les cathos sont tous liquéfiés. Llà ils sont tombé sur un truc en mouvement, en devenir, encouragé, manipulé, sponsorisé par des tordus et vachement vivant parce qu’en devenir, pas arrivé-arrêté. J’éprouve pour les Luz la même chose que pour les Renaud Séchan : de la tendresse et du mépris comme l’a si bien analysé le Taulier à propos de sa dédicace d’un de ses bouquins "Aux petites gens, aux braves gens". Luz est un petite gens, Luz est un brave gens. De toutes façons plus personne ne lit ce truc.