Il faut préférer Barrès à Renan.
Renan, (défiguré par les républicains talmudo-maçonnés) , plaide pour une conception contractuelle (demain consumériste) de la nation : est français tous ceux qui veulent l’être ENSEMBLE. Ce que la république mondialisé traduira pour les besoins de sa mondialisation attalienne (en le défigurant donc) par : est français tous ceux qui veulent l’être (et donc aucun français ne peut empêcher un étranger de devenir français).
C’est une nationalité contractuelle à droits et géométrie variables qui tire sa faiblesse de sa variabilité et son mérite de sa locution "ensemble"
Barres préfère une définition institutionnelle de la nation où le contrat et donc le consentement est absent : on reçoit la nationalité, on ne la négocie pas.Il démontre le caractère institutionnel de la nationalité par la géographie et l’Histoire, l’hérédité et l’héritage, la génétique et le patrimoine, qui priment et précèdent l’adhésion
C’est une nationalité institutionnelle à obligations invariables et sans droits qui tire donc sa faiblesse de son exigence et son mérite de sa sainteté.
laquelle est juste ?
La bonne question serait : laquelle est mère de la suivante, la cause de l’autre et donc la vraie ?
Barrès précède Renan : c’est après avoir reçu qu’on adhère et c’est parce qu’on a reçu que l’on peut adhérer.
Ce pourquoi la république qui ne travaille qu’à notre dissolution, défigure Renan et censure Barrès