Comment le viol est devenu un rituel dans les fraternités étudiantes (américaines)
10 septembre 2016 19:02, par Matthieu01
La plupart de ces histoires claironnées par les médias dominants US ne sont que des procès en sorcellerie, des faux qui s’éventent quand on y regarde de près.
Comme ce cas d’hystérie spectaculaire qu’est "Mattress girl" (reçue dans dans des talk shows, couvertures de magasines, etc.). Pour résumer : une fille accuse un mec de viol (ils couchaient ensemble de façon consentante mais monsieur aurait voulu passer par l’entrée des artistes et madame aurait dit non, sans effet, donc viol), puis pour son sujet de fin d’année (je ne me souviens plus du terme exact) elle décide de faire un happening permanent qui consiste à se balader dans tous le campus en portant sur son dos le matelas sur lequel la fleur brune a été violentée (en amphi, dans les couloirs, sur la pelouse, le matelas était partout avec elle, d’où le surnom).
Cerise sur le MacDo, la demoiselle décide d’exorciser l’outrage en tournant un porno amateur rejouant la scène (véridique et vérifiable), genre ’mon viol en caméra de sécurité’. Un vrai comportement de vraie victime...Voir aussi l’affaire Duke Lacrosse et d’autres, cherchez ’rape hoax’ si vous êtes anglophone, il y a de quoi lire !
Les SJW (gauchistes, en gros) se délèctent de ce genre d’histoires, bien montées en épingle. Mais quand un vrai viol collectif au domicile de la victime se produit mais que la réalité met à mal la narration habituelle, ça passe sous les radars (voir le cas de la porneuse Cytherea, violée à domicile, avec les enfants présents, par trois jeunes pas assez blancs pour faire de bons accusés expiatoires).