Thomas Barnett, le stratège américain qui préconise de tuer les opposants au mondialisme
6 septembre 2016 22:32, par tictac
Malléables les métissés ?
En général les métissages de masse ne se font pas avec l’accord des populations autochtones. Ils sont forcés sur une population perdante par une population gagnante qui, se servant et satisfaisant à volonté, produit des sang-mêlé à bas statut, sans père, plus ou moins rejetés par les uns et les autres ; et donc en grand danger de développer un fort ressentiment, néfaste à la longue.
Les populations les plus métissées se trouvent actuellement au Maghreb et en Amérique latine, issues de deux ou trois races.
Ces populations sont loin d’être malléables, productives, etc., comme les fantasme ce malade atteint de kallergie aiguë. Elles méprisent le travail qu’elles sous-paient, méprisent la femme qui fut conquise sans qu’on lui demande son avis, et valorisent la possession matérielle, le prêt à penser, le conformisme aux vieilles lunes, et aussi la possession des êtres humains (harems etc).
D’où les trafics en tout genre qu’on trouve dans les pays très métissés.
Fabriquer de façon volontariste des Maghrébins et des Latino-Américains (qui n’ont guère besoin de compétition sur ce plan) n’a rien de très génial. Les petits docteurs mabuse se retrouveront avec leur frankenstein qu’ils pensaient mener au doigt et à l’oeil. Ils auront des dépressifs improductifs et des racailles inemployables, obtenus à grands frais, par la ruine des pays dits "hôtes" ou hôtels.
Qui aurait l’idée grotesque de croiser avec système un husky et un chihuahua, de façon à produire un machin "nouveau" vieux comme le monde et même pas viable, sorti de la marmite des apprentis sorciers ?