Ce que les bulldozers envoyés par l’État sont en train de détruire, c’est l’endroit où j’ai rencontré l’amour de ma vie.
Parfois, je m’imagine qu’un jour on racontera à nos enfants comment leurs parents se sont rencontrés, comment ils sont allés danser dans des bars de fortune d’un ghetto, comment ils se sont aimés autour d’un feu de bois, et parfois aussi à même le sol dans une cabane mal imperméabilisée. On leur racontera que la première fois qu’on s’est parlé on était vraiment habillés n’importe comment, mais qu’on s’est quand même trouvés beaux.
L’histoire est plausible, mais la manière dont elle est romancée, c’est un peu gros... Je pense à une manipulation idéologique de plus pour encourager chez les femmes ce type de relation irrationnelle avec des migrants enguenillés, et continuer le processus du naufrage identitaire européen. De toutes façon ce serait la suite logique du processus en question qui n’a aucune raison de s’arrêter là...
Quelle formidable hypocrisie et dichotomie qu’une féministe athée "tombe amoureuse" d’un musulman et se voit déjà fonder une famille avec (alors qu’elles passent leur temps à cracher sur les croyants et sur la famille), toutes ces choses devenant concevables uniquement dans le cas ou l’homme en question est un migrant.
Comme elle le dit, elle veut bien d’un musulman mais il ne doit pas croire en la vie après la mort, elle veut bien des enfants mais ils devront être athées... on voit les limite de sa « générosité féminine »... Retour au réel... Il n y a aucun moyen pour qu’une union entre un musulman d’Afrique et une occidentale athée puisse durer de toutes façons.