Deux gendarmes comparaissent pour harcèlement sexuel sur l’une de leurs subordonnées
2 février 2016 23:16, par kamino
Certains sont arrivés, récession oblige, à ces métiers par défaut. De tout temps, seuls un pourcentage entrait par convictions personnelles, il est à parier que cette variable a diminuée. Cela laisse plus de place aux conceptions inversées, comme dans le reste de la société actuelle : l’uniforme impose moins de devoirs qu’ils n’autorise de droits.
Mon père, (très) ancien gendarme a connu les premières recrues féminines du corps. A cette époque, les gars avaient plutôt tendance à leur porter le pistolet pour pas qu’elles se fatigue, , plutôt que de les harceler^^ Leur statut de femme leur permettait même d’avoir parfois un certain ascendant, hors considération de grade, par l’utilité de leur sensibilité qui pouvait s’avérer précieuse en certaines situations. Et je pense, par ailleurs, que certaines femmes peuvent avoir leur place en gendarmerie, si on décide d’accepter, comme à cette époque, qu’un moustique d’1m55, même avec la meilleure des volontés du monde, se fera vite dépasser sur le terrain....