Au fond, Constantin et Clovis sont responsables de la décadence progressiste de l’Occident, actuellement en train de mener l’Europe à sa mort. Jamais les anciens païens n’auraient accepté de recueillir des millions de "migrants" hostiles, de donner les plein pouvoirs à leurs femmes, de marier des individus du même sexe, etc. Non, tout ça n’aurait pas été possible sans enracinement profond des concepts d’amour, d’égalité, de compassion, de charité, de tolérance, de rejet de la virilité et de culte de la femme. Autrement dit sans christianisme.
Et qu’on ne me parle pas de l’Europe chrétienne d’antan : c’était l’équilibre entre christianisme et héritage païen romano-germanique viril et pragmatique qui faisait sa puissance. A ce titre, le chevalier médiéval, archétype du combattant occidental, n’est qu’un guerrier germanique mal dégrossi, saupoudré de christianisme. Cet équilibre pris fin en 1945, le IIIe Reich entraînant dans sa chute ce héritage païen viril qu’il avait porté à son paroxysme, non sans horreur. Plus jamais ça. "L’homme blanc est mort à Stalingrad" disait Céline.
Conséquence : l’esprit des Evangiles, libéré d’une part de son héritage païen patriarcal tombé avec le IIIe Reich et d’autre part de l’institution romaine qui faisait l’intermédiaire entre le spirituel et le temporel - l’Église (la vraie, pas Vatican II) - a , pour reprendre les mots de feu Jean Cau, fait fusionner Dieu et César. Libérées de l’Église, les idées chrétiennes sont devenues folles (Chesterton). Libérées du patriarcat, elles n’ont rien épargné sur leur passage, en véritable rouleau compresseur compassionnel. D’où le succès du progressisme notamment sociétal après guerre.
Mon propos n’a rien d’extraordinaire ou d’absurde. Nietzsche, Evola, Hitler ou encore Venner avaient plus ou moins la même analyse.