Je ne comprends pas comment ce gamin a pu mal tourner, alors que visiblement il a été élevé dans une famille où les parents n’ont eu de cesse que de transmettre leur immense amour, qu’il soit pour l’autre comme pour les leurs, à leur descendance.
Faut-il en faire des thèses, rédigées en regardant en l’air, avec un index sur le menton et l’autre entre les fesses ? Qu’en pense Mme Taubira ?
Plus sérieusement, s’il avait su il l’aurait tué avant, dit le père ? Et il croit quoi ? Que c’est ce que veulent entendre les français ? Qu’il a tout du bon républicain en disant cela au micro ? Que de son enfant il en fait ce qu’il veut, qu’il peut le charcuter comme un mouton ? Il se croit au moyen-âge ? Dans un coin reculé du bled ou aucune loi n’a cours ?
Comme aurait pu le chanter Brel : dans ces familles là, monsieur, on n’aime pas, monsieur, on vit dans la terreur et dans la crainte.
Et un pommier ne donne pas des quetsches.
A Strasbourg, quand on prend le tram, on entend souvent des jeunes faire du prosélytisme pour Daech. Le meeting d’Erdogan n’a pas arrangé les choses. Évidemment, beaucoup sont des petits cons et des petites connes, car bizarrement ce sont très souvent des filles souriantes qui parlent avec emphase et fascination de ce sujet.
En réalité, la question reste toujours la même : que faire contre la connerie humaine ?