Vol MH17 : l’avion aurait été perforé par "un grand nombre de projectiles"
10 septembre 2014 09:36, par Jacques
Ancien de la défense sol-air, connaissant un peu le système missile sol-air russe SA11 Buk, il faut garder à l’esprit que ce système déployé sur le terrain comprend un radar de veille, un PC de tir, et trois véhicules lanceurs d’engins TELAR et 60 hommes pour la mise en œuvre. Savoir que chaque véhicule peut tirer en autonome également mais cela revient à tirer en urgence sur une cible pas toujours finement identifiée ce qui peut éventuellement aboutir à une erreur de tir. Il faut garder aussi à l’esprit que depuis le début de la crise en Ukraine, au moins trois AWACS de l’OTAN analyse le long des frontières l’ordre de bataille électronique des belligérants sur le terrain. C’est à dire (s’il y a eu tir de missile) que la séquence veille/acquisition/poursuite/tir a obligatoirement été enregistrée par les AWACS et la position du tir s’il a eu lieu est obligatoirement relevée par les gonios de l’avion ; donc connue. Les preuves doivent exister s’il y a bien eu tir de missile ! Alors que l’OTAN les montre ! Il est d’ailleurs possible que les russes aient fait la même chose ? Alors pourquoi rien ? Maintenant, au niveau des impacts sur l’avion, une charge de missile sol/air est composée de billes qui entourent l’explosif et l’explosion ne se fait pas à l’impact mais par fusée de proximité ce qui peut expliquer les impacts multiples et à grande vitesse relevés sur la cible. Affaire louche comme d’habitude ! Maintenant quel eut été l’intérêt des insurgés à abattre un avion à 10 000 mètres d’altitude sachant que ceux qui les menacent sur le terrain attaquent en TBA ? Donc à qui profite le crime ?