Tiens çà tombe bien, j’ai regardé "Les Promesses de l’Ombre" il y a quelques semaines. Un film de David Cronenberg, spécialiste du film gerbant et malsain (La Mouche, avec Jeff Goldblum, Crash, Vidéodrôme, A History of Violence -avec des mafieux blancs encore)
Avant-hier, j’ai regardé "Les sentiers de la perdition". Un film de Sam(uel) Mendes (American Beauty, "un bijou" par un réalisateur qui n’avait jamais touché une caméra de sa vie avant cela. C’est ce qui s’appelle avoir de la "chance".), produit par Richard D. Zanuck (petit fils du célèbre fondateur de la Twentieth Century Fox) et son fils Dean Zanuck, avec Tom Hanks le Bon Goy (comme Huggy les bons tuyaux), Daniel Craig et Jude Law. Vous me suivez ?
Je continue.
On est dans l’Amérique de la prohibition. Vous voyez le lien avec la vidéo ? Non ? Une mafia irlandaise (Les O’Neill’s, Paul Newman) fait régner la terreur. C’est répété vingt fois dans le film. Bien entendu, ils sont tous de fervents catholiques. Original n’est-ce-pas ?
Tom Hanks, le bon américain est un tueur avec un peu de conscience, gentil donc. L’histoire tourne autour de sa famille. On n’apprend rien d’intéressant sur l’époque. Tout est fictionné à l’extrême.
Le supérieur de O’Neill est un des lieutenants d’Al(phonse) Capone. On ne le voit pas dans le film.
Ce qui n’est pas dit dans le film mais révélé dans les bonus du dvd, c’est l’origine du trésorier d’Al Capone : esquimau (bonbons, chouchous, mangez-en...). Al Capone n’a jamais été inquiété pour ses crimes. Il fut arrêté uniquement pour des questions d’argent.
Vous voulez vous informer ? Regardez des films Hollywoodiens, les génériques. Des livres sur le cinéma : ce sont des "Bibles". Les esquimaux ont inventé le cinéma que nous connaissons tous. Leur modestie les empêche de trop s’en vanter. C’est touchant.
Ah oui, pour finir, la coqueluche du cinéma "mondial" en ce moment s’appelle J.J. Abrams. Ca change de Spielberg.....