Peut-etre également que comme le soft-porn s’est immiscé un peu partout (pub, film, tv) cela devient contre productif, et tout comme au temps de la prohibition, faire disparaitre le sexuel des médias courant, va relancer l’intéret pour la pornographie, dont la violence est beaucoup plus destructrice.
En matiere de médias de désir, deux seules voies possible : la rareté qui rend chaque petit bout de peau grisant, ou la profusion qui s’émousse par le temps et mene vers une escalade dans la perversité pour maintenir l’effet euphorisant.
Un choix de société entre "Pour la première fois ta bouche, Pour la première fois ta voix" d’Aragon et "fais-moi des trucs a la Zara White"