J’avoue que je suis très loin d’être un expert en "Théorie des Noeuds", mais il me semble quand même que cette dernière aurait des applications notamment en biologie moléculaire, génétique, robotique,chimie, cryptographie & block chain, analyse de réseaux, etc
Ensuite, pour ce qui est des "boules carrées" (ou bien d’autres notions infiniment plus "abstraites" que l’on retrouve par exemple en Topologie), ou encore de "convergence de séries positives croissantes vers un nombre négatif" (que l’on peut par exemple retrouver en Analyse p-adique), il s’agit juste de manières astucieuses de simplifier et généraliser des Thorèmes/Théories que l’on connaît déjà, afin de pouvoir les réutiliser dans des contextes différents sans devoir à chaque fois "réinventer la roue"...
Par exemple, pour les "boules carrées", on sait -évidemment- très bien qu’il ne s’agit pas de "boules" au sens de la métrique Euclidienne (= celle de notre "Monde Réel"), mais si on peut facilement réutiliser les Théorèmes dont on dispose déjà en les adaptant à d’autres métriques (qui pourront être utilisées pour modéliser plus facilement certains problèmes), pourquoi s’en priver ?..
Pareil pour l’exemple de la "convergence" : si on se place dans le "Corps des nombres 2-adiques", on dira que la suite (1,2,4,8,16,32,64,...) convergera [au sens 2-adique !] "vers 0" (de la même manière, la série "1+2+4+8+16+32+64+..." convergera [au sens 2-adique !] "vers -1" )
MAIS (évidemment), ça ne veut absolument pas dire que "Oh mon Dieu ! On s’est trompé : on aurait naïvement pensé que la suite tendrait vers l’infini, mais en fait, elle converge vers 0 ?!" ; ça veut juste dire que si on redéfinit* la notion de distance entre deux nombres (*ou plutôt qu’on en réinvente une nouvelle, totalement différente), et que l’on décrète que maintenant, on considère que deux nombres sont "proches" (au sens de cette nouvelle "distance") s’ils ont comme diviseur commun une grande puissance de 2, on peut "recycler" énormément de notions et Théorèmes d’Analyse et les appliquer à la Théorie des Nombres...
(Mais on sait très bien que la suite (1,2,4,8,...) converge "vers 0" pour la Topologie 2-adique, mais PAS pour la Topologie Usuelle [on ne fait pas n’importe quoi hein !])