Egalité et Réconciliation
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Qui dit mieux ?

Mentez, salissez, il en restera toujours quelque chose...

Blast, le journal en ligne du journaliste gauchiste Denis Robert, bien connu de nos lecteurs, annonce dans un texte vengeur que le procès d’Alain Soral aura lieu le 18 juin 2025.

 

Voici la brève diffusée sur son site :

L’audience de fixation du 20 février dernier a déterminé la date du procès à venir d’Alain Soral, poursuivi pour des énièmes propos antisémites et à un appel àprendre les armes : ce sera le 18 juin prochain. Alain Soral devra y répondre d’« injures publiques racistes et provocation à la haine raciale » et, infraction beaucoup plus rare, de « provocation publique non suivie d’effets à commettre l’un des crimes et délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ».

Les propos poursuivis remontent au printemps 2020, pendant le premier confinement dû à l’épidémie de covid 19. Non content de réitérer ses habituelles provocations anti juives (« la France souffre surtout d’une épidémie de juifs », avait-il notamment déclaré, avant de qualifier ces derniers de « parasites pervers prédateurs satanistes »), il avait appelé ses partisans à s’équiper : « ce qu’il faut c’est s’armer », ajoutant : « un M16, c’est plus efficace pour exiger ses droits démocratiques qu’un gilet jaune ».

Il encourt sept ans de prison et 100 000 euros d’amende. Son avocat a toutefois précisé que l’homme au canapé rouge, exilé en Suisse, dont il possède la nationalité, ne viendra pas à l’audience. Ni courageux, ni téméraire.

Denis Robert, journaliste-romancier qui a commencé à Libération et fini à Blast, n’est pas inconnu de nos lecteurs, et plus largement de la sphère de la résistance. Devenu un héros de la gauche depuis son enquête sur la banque des banques Clearstream au début des années 2000, il sera sous le feu de l’avocat et agent du pouvoir profond Richard Malka. Après des années de persécutions, il acceptera un deal avec Clearstream (et le pouvoir profond, on va le voir).

L’incarnation de la témérité et du courage

Il entre au Média d’Aude Lancelin (qui sera débarquée) en 2019 et fonde Blast en 2021. Sur les réseaux, Denis Robert est le social-traître par excellence depuis que, flanqué de Mathias Enthoven, il a piégé Étienne Chouard avec une question perfide sur les chambres à gaz, dans un entretien consacré à la politique et aux Gilets jaunes, donc sans rapport. Les hésitations du militant du RIC achèveront sa carrière médiatique. Denis Robert aura fait le sale boulot.

 

 

Dans son annonce, Denis Robert termine sur un « ni courageux ni téméraire » à propos d’Alain Soral, qui risque quand même sept ans de prison pour un dossier monté de toutes pièces, avec des extraits sortis de leur contexte et même des saillies humoristiques – notamment sur le M16 – transformées en « crimes et délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ». On appelle ça un dossier gonflé, comme les tyrans savent le faire pour se débarrasser d’un opposant sérieux. Que cette épée de Damoclès serve de leçon aux résistants de l’ombre qui ne risquent rien, et qui concentrent leurs feux sur le seul véritable opposant au pouvoir profond.

Les années de prison, c’est la mesure de la dangerosité pour le pouvoir. Le reste, les éléments de l’acte d’accusation, c’est de la littérature. On peut trouver chez n’importe qui des morceaux de phrases qui portent atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, si l’on s’entend sur le mot nation... Quel Gilet jaune n’a jamais maudit les responsables de la répression ? Quel victime des effets secondaires du faux vaccin n’a jamais voué les patrons du Big Pharma aux gémonies ? Quel journaliste n’a pas gueulé contre les associations communautaires liberticides ? Au fait, qu’en disent les Loubavitch ?

Pour mémoire, voici les deux vidéos de 2020 dont les propos sur le couillonavirus et la « liste de Schindler » - humour ! - valent des années de prison.

 

 

Plus con, tu meurs !

L’acte d’accusation et les chefs d’inculpation