Paul McCartney sur la place Rouge

Publié le : mardi 6 février 2024
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Source : E&R
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Paul McCartney sur la place Rouge est beaucoup plus que le film d’un concert historique donné par l’ancien Beatles il y a vingt ans. C’est un documentaire sur l’influence étonnante et mystérieuse de la musique sur la vie des peuples.

 

« Les Beatles ont fait plus pour la chute du communisme que toute autre institution occidentale », nous affirme Artemy Troitsky, auteur de Back in the USSR : The True Story of Rock in Russia. « Ils ont modifié la superstructure de la société » et ainsi accéléré la venue de la Perestroïka, renchérit Timothy Ryback, auteur de Rock Around the Bloc : History of Rock Music in Eastern Europe and the Soviet.

On peut juger la thèse excessive, mais ce sont ceux qui l’ont vécu qui nous le disent. Il est certainement impressionnant d’entendre le ministre de la Défense russe en exercice, Sergei Ivanov, dire à McCartney que Love me do lui a donné envie d’apprendre l’anglais, ou d’entendre Mikhaïl Gorbatchev lui dire toute son admiration.

Mais les fidèles d’E&R apprécieront surtout la rencontre chaleureuse entre Paul McCartney et Vladimir Poutine au Kremlin, et la confidence de Poutine à son invité que, dans sa jeunesse, les Beatles ont été « une bouffée de liberté … comme une fenêtre ouverte sur le monde ». Ne manquez pas l’arrivée impromptue de Poutine au concert, ni l’enthousiasme électrique des Moscovites à l’écoute de Back in the USSR.

 

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Le 6 février 2024 à 12:04 par Gauthier Perlouze
#3318825

Back to USSR ?

Le 6 février 2024 à 12:55 par chris du fbg
#3318849

Une photo très intéressante...Elle montre qu’à une certaine époque Poutine cherchait de bonne foi des liens constructifs avec l’occident. Il est comme tout le monde il a pu faire des erreurs de jugement. Maintenant qu’il sait à quoi s’en tenir sur les menteurs (oh, pas le pauvre Mc Cartney nécéssairement...) son visage a des expressions plus impassibles et dures du judoka engagé dans la lutte...

Le 6 février 2024 à 13:20 par quenelito
#3318854

C’est un sosie de Vladimir sur la photo avec McCartney ?

Le 6 février 2024 à 13:45 par Alençon
#3318859

non.. par contre Faul Mac Cartney est un sosie de James-Paul Mac Cartney (très probablement) .

Le 6 février 2024 à 14:00 par francky
#3318866

Il y a 22 ans...

Le 6 février 2024 à 14:36 par Jean
#3318888

Non c’est Poutine...mais plus jeune.

Le 6 février 2024 à 16:13 par ladko
#3318916

Cette rumeur "Paul is dead" était plutôt bien gaulée.

Du Jean-Brigitte avant l’heure...

Le 6 février 2024 à 16:50 par On en a gros
#3318923

Par contre c’est le scarabée mais Angela Merkel...

Le 7 février 2024 à 04:02 par Alençon
#3319056

re Ladko , dans cette vidéo YT , tu as le "passage de témoin" entre l’ ancien et le nouveau Mc Cartney , ils sont en interview ou il est en interview , ça permet de se faire une 1ère opinion : Paul McCartney vs Billy Shears - different voices, different manners, different styles

Le 6 février 2024 à 17:46 par Hepschtine, j’ai froid
#3318942

Medvedev collectionne les pressages originaux du label anglais Harvest (Deep purple, Pink Floyd) qu’il écoute sur une chaîne Mc Intosh vintage. Comme quoi...

Le 6 février 2024 à 22:17 par Certainement
#3319023

Document tout à fait poignant, pour ceux qui auront pris le temps d’en mesurer la portée.

Le 8 février 2024 à 11:09 par Eliot
#3319560

L’espérance, il y a ceux qui la suscitent et ceux qui la martyrisent. Sont ils les deux faces de la même pièces pour comprendre le Temps ?

Le 7 février 2024 à 06:10 par SOCRADE
#3319063

Comme tout sur cette planète, la musique anglaise est marchandisée mais sa beauté n’a rien de "sémite" : on entend dans ses mélodies le fond celtique, la discrète transcendance empreinte de nostalgie et de voyages de la mélodie chantée ensemble par l’Européen ancien.

Le 7 février 2024 à 10:25 par Laurent Guyénot
#3319128

La mère de McCartney était irlandaise, avec un fort accent irlandais. Il raconte qu’elle chantait souvent, et qu’il se sentait bien en l’écoutant. Le père de McCartney, pianiste amateur, avait aussi sûrement des origines irlandaises ou écossaises, vu son nom. Les mélodies de McCartney sont aujourd’hui reprises par de grands interprètes, comme le pianiste Brad Mehldau : https://www.youtube.com/watch?v=UgFIhjgmjB8&list=PLfJndz0utgOOgkdztniHuPNfDi39GkRa_&index=2

Le 7 février 2024 à 11:23 par Alençon
#3319152

"..on entend dans ses mélodies le fond celtique,.." ces origines folkloriques de genres musicaux (rock , funk , jazz , etc..) sont la preuve que les peuples sont et restent différents dans leurs sensibilités archaïques.. ils ne sont donc PAS mixables à volonté comme veut le -faire- croire la société cosmopolite !

Mc Cartney l’ Empereur du rock , joue le répertoire le plus connu au monde et peut se produire partout en remplissant les stades.. de blancs ! et d’ asiatiques.. mais incroyable , il n’ y aura qu’ une poignée de noirs , d’ arabes ou d’ indiens . saisit par ce constat , on décline l’ observation chez les autres méga-star du rock.. pareil ! pourtant quelques noirs-américains fameux comptent parmi les pionniers du rock.. ça ne change rien , les sensibilités des peuples perdurent malgré leurs nouvelles latitudes et pays , différentes et insolubles , dans une autre civilisation , une autre philosophie , un autre art de vivre .

Le 7 février 2024 à 10:29 par Patrie Haute
#3319131

L’occident protestant, donc mercantile, a su et sait utiliser le génie occidental à des fins insoupçonnées.

Leur immense force est une absence quasi absolue de barrières morales, mentales et pratiques. Et c’est également leur immense toxicité et dangerosité.

Quand j’ai dit ici même que l’existence de cette sale vermine a été voulue et que leur disparition est inéluctable pour les mêmes raisons, je pensais avant tout à cette dimension.

Sans les chiffres, l’humanité vivrait encore probablement à l’age de pierre, sans mathématiques et sans écriture. Or c’est le commerce qui à induit la création des chiffres et leur évolution en lettres, puis leur association etc.

Et c’est aussi pour ça que je dis que l’Europe, la France en tête, sera toujours un phare pour l’humanité. Rome n’est pas morte et me semble plus que jamais éternelle.

Les USA me semblent n’être qu’un effet secondaire de l’Europe.

L’Élite russe à forcément compris ce que je dis, à elle de prouver qu’elle peut, si ce n’est dépasser le Maître, au moins le soigner et continuer à évoluer ensemble. Et à l’échelle humaine, l’évolution se fait souvent dans la douleur et la mort.

Le 7 février 2024 à 13:04 par skawiwen
#3319196

Si Paul est mort comme dit la rumeur alors son remplaçant est un pt’ain de meilleur musicien , respect Sir Paul les rageux n’ont encore rien compris

Le 7 février 2024 à 22:53 par Alençon
#3319416

tu fais fausse route cher ami , personne ne blâme Sir Paul pour son oeuvre musicale.. d’ ailleurs , si le remplacement est avéré , Faul est certain et fier d’ avoir sauvé The Beatles , à partir de Sgt Pepper’s donc ! j’ ai étudié cette affaire depuis presque 10ans (faut comprendre l’ anglais , sinon t’ as pas de source) et franchement , c’ est 50 , 50 pour les 2 thèses.. avec 1 léger plus pour celle du remplacement , pourquoi ? et bien parce que les éléments qui accréditent le remplacement sont très nombreux et inexplicables autrement .

Le 8 février 2024 à 14:47 par Laurent Guyénot
#3319643

@ Alançon Je considère cette thèse comme ridicule. Mais je n’ai dépassé les dix premières pages du livre de Kollerstrom sur le sujet (par respect pour lui). Pouvez-vous élaborer ? Donnez-nous au moins un "élément qui accrédite le remplacement et accrédite le remplacement." S’il vous plaît, je suis curieux.

Le 8 février 2024 à 20:31 par Alençon
#3319772

re Laurent , si je devais choisir les éléments les plus convaincants , je citerais d’ abord le regard.. Paul avait 1 regards très mélancolique (1 regards que l’ on retrouve chez ces gars qui vont mourir prématurément) , un peu à la J. Dean ; ce regard qui fait fondre les filles ; et qu’ on ne retrouvera plus jamais chez le P. Mc Cartney que nous connaissons , qui tout au contraire , est cabotin , blagueur , et bout en train . ensuite , je dirais : le fait que tous ses proches l’ appellent Billy ! diminutif de William (Guillaume) , pourquoi ne pas l’ appeler Paul ou James ? aussi , musicalement les différences de styles sont incompréhensibles.. Paul a régressé sur ses aptitudes d’ avant 66 , régressé au chant et à la basse.. paradoxalement , il a énormément progressé au piano , à la guitare , à la batterie.. soudain , Paul (Faul ?) est un nouveau musicien ; il ne sait plus faire Yesterday sur la même tonalité , mais excelle dans des tubes plus entrainant.. "c’ est un autre homme !" , avec une nouvelle femme , de nouvelles manières , fini la classe toute britannique d’ antan , voici le comédien coloré , travesti , extraverti comme nous connaissons . enfin , les Beatles ont entretenu , avec soin , de pochette en pochette d’ albums , d’ interview en interview cette légende.. pourquoi ? bref , je conseille ce clip qui rassemble , pas mal d’ expressions des proches incompréhensibles si rien n’ est derrière.. et la chaine -sur YT- spécialisée sur ce thème avec des clips courts faciles à digérer : Paul McCartney died in 1966 - Compilation of statements about Billy ps : je ne l’ ai pas écrit en lien , parce que les modos me les censure à chaque fois .

Le 8 février 2024 à 21:24 par skawiwen
#3319790

Bon je n’ai pas lus le livre cité , mais je me pose la question comment trouver un sosie si parfait , musicalement une pointure et gaucher qui plus est , là ça tient du miracle

Le 16 février 2024 à 06:32 par Doberman
#3322890

Si Paul a été remplacé par un sosie capable de composer « Venus and Mars » ou « At The Speed Of Sound » avec les Wings on s’en fout un peu, on n’a rien perdu au change

Il faut vraiment ne rien connaître à la musique, n’avoir jamais touché un instrument et encore moins composé une seule mesure pour gober l’histoire du sosie mais bon. Si ça fait rêver…

Le 16 février 2024 à 22:14 par shabb
#3323174

Vous vous cassez la tête pour rien, dans toutes ces histoires de sosies, il y a un moyen simple et infaillible : comparer les oreilles.

C’est une partie du corps unique qui peut être très difficilement changée/maquillée pour correspondre à l’original. En général, il suffit de regarder le lobe, le tragus et l’anti-tragus et vous savez.

Le 8 février 2024 à 10:26 par victorinix
#3319550

merci pour la diffusion de cette vidéo exceptionnelle ; au travers de celle-ci, on devine les 2 mondes qui s’affrontent le monde du secret et de l’intrigue perverse, qui a réussi à faire se battre l’un contre l’autre de nombreux peuples frères au cours le l’histoire, et le monde majoritaire des gens paisibles ; le problème vient du fait que le parcours de chacun s’oriente vers un camp ou l’autre selon les innombrables hasards et aléas de chaque parcours de vie l’homme ne nait pas mauvais

Le 11 février 2024 à 19:52 par Lames d’acier
#3321026

Vivre à l’occidentale, c’est l’aspiration profonde des peuples dont le mode de vie est rythmé par la recherche des faux plaisirs du consumérisme. Le pass sanitaire fut le césame qui leur permit de renouer avec la vie d’avant et de partir en vacances s’étourdir dans la frénésie nihiliste de la modernité avec son cortège de clichés sur la liberté ou le bonheur et de réflexes comportementaux liés aux modes. En voyant le peuple russe s’enthousiasmer devant un « ex-membre » des Beatles pousser la chansonnette « back in the USSR », on comprend que russes et américains ont été formés dans un même moule matérialiste et que ce qui les distinguait, c’était une différence de niveau de vie. Le coup d’état brisé dans l’œuf , dans un Moscou infesté d’agents américains, marqua le point de non retour « in the USSR ». Car, il y eut une période, en Russie, où tous les rêves étaient permis. Les prémices d’une liberté retrouvée parcourait toute la société.La jeunesse héritait d’un pays à reconstruire sur les bases de l’économie de marché, ou bien en rupture avec le libéralisme.Sans le sou, elle goûtait à petites doses aux vraies fausses joies du libéralisme qui s’édifiait péniblement sur les décombres d’un communisme agonisant dont les derniers soubresauts laissaient craindre qu’on ne l’ait enterré trop tôt. Les étrangers qui se précipitaient en Russie pour dépecer les restes du cadavre avaient l’étrange sensation que le temps était suspendu à leurs désirs les plus fous. Moscou offrait un concentré de ce monde en devenir. Dans la boîte casino Metalitza se côtoyaient les aventuriers, un tantinet mafieux, venus chercher fortune et les américains qui hantaient les administrations d’état vers la fin de la présidence Eltsine . Il y avait un nombre incalculable de filles russes qui virevoltaient tels des papillons de nuit dans les endroits à la mode, comme happées dans le tourbillon de la vie nocturne ! En plus, elles avaient du chien ! Et le sens de l’aventure ! Il y avait un bateau sur la Moskva où l’on se réveillait le matin au son du cri des goélands qui tournoyaient au-dessus du fleuve enveloppé dans son manteau neigeux ! Il régnait à Moscou une ambiance surréaliste de ruée vers l’or où les nuits appartenaient à des créatures irréelles qui émergeaient des brumes du communisme pour se précipiter à corps perdu vers le mirage d’un monde capitaliste balbutiant. Elles avaient le désir inavoué de se rôder aux mœurs corrompues de l’occident laïcisé !