Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Marc Touati : 150 milliards d’argent public dilapidés dans les ODAC

Touati est un libéral, certes, mais il appuie là où ça fait mal à la république très privatisée des détourneurs d’argent public. Il ne cite pas tous les parasites – des personnes morales – qui tètent le sein du Trésor public, mais en réalité, la bête immonde, elle est là : dans cet arrosage et ce partage d’argent public, c’est-à-dire du fric des Français productifs, entre copains et coquins.

 

Parce qu’il y a des services dits publics qui ne le sont pas vraiment, qui sont en réalité des planques, des fromages. Des dizaines de milliers d’employés de l’État, très légèrement utiles, en tout cas en apparence, vivent sur le dos de la bête.

« Je pense qu’il faut arrêter de dire les Français doivent se serrer la ceinture, ça fait 40 ans qu’ils se serrent la ceinture, nous sommes numéro un du monde en terme d’imposition, numéro un du monde en terme de dépense publique, par rapport à notre richesse. On veut encore augmenter, on veut encore flécher l’épargne, l’épargne encore une fois c’est privé, ce n’est pas là pour financer du public ! On nous dit oui mais vous inquiétez pas on va créer des produits ad hoc pour financer justement la dépense. Oui, quel type de produit on va donner, un rendement garanti ? On sait aujourd’hui que les taux d’intérêts du marché sont à 3,6 % donc ça veut dire qu’il faut plus, 4 % ! Ça va coûter extrêmement cher en terme de charges d’intérêts de la dette !

 

 

Vous savez que aujourd’hui la charge d’intérêts de la dette en 2025 ça sera 70 milliards d’euros ! Complètement fichus en l’air, juste pour payer les intérêts de la dette, venez, on va faire un grand emprunt ! […] Les bonnes solutions, elles sont très simples : elles sont justement dans la réorientation de la dépense publique. […]

Les dépenses publiques, c’est surtout les dépenses sociales, ce qui est vrai. Au total, les dépenses sociales, c’est autour de 40 % de la dépense publique, ce qu’on ne sait pas, c’est quel est le deuxième poste des dépenses publiques : ce sont les dépenses de fonctionnement. Et là c’est complètement fou, puisque ces dépenses de fonctionnement c’est carrément 540 milliards d’euros chaque année, et sur les dernières années, en trois ans, ça a augmenté de 92 milliards d’euros. […]

Il y a 570 000 élus en France, formidable, les députés, les sénateurs, etc., les maires aussi, on les aime bien. Mais il y a par exemple, ça on ne le sait pas forcément, 700 ce qu’on appelle des ODAC : organismes divers d’administration centrale. Vous savez combien ça coûte chaque année ça ? Chiffres de l’INSEE, j’invente rien : plus de 150 milliards d’euros. Les ODAC les plus connus, c’est effectivement Météo France, le CNRS, etc. Bien sûr, j’ai pas dit on va supprimer les 700 ODAC bien entendu, alors y a la liste sur Internet... (...) L’ANACT, par exemple. C’est quoi l’ANACT ? Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, voilà. »

 

Pour ce qui concerne le grand emprunt forcé pour vaincre les Russes, on a convoqué deux expertises qui vont vous donner envie de perdre votre épargne (ça sent les emprunts russes de 1888 à 1914).

 

 
 

Après la psychose de la pandémie de covid et la psychose de l’invasion du Russe, on devrait logiquement avoir la psychose de la pandémie de poutinisme, histoire de bien vider les bourses des Français. Il y avait les bandits de grand chemin, il y a aujourd’hui les bandits de grands boulevards...

 

Macron rime avec spoliation

 






Alerter

50 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • C’est le petit bout de la lorgnette.

    Si on cumule tous les sous-services inutiles pour caser des syndiqués francMacs et/ou pour trafiquer les stats du chômage ça devient vertigineux ; mais on oubliera pas tous les tiers dépendants de l’état qui profitent du budget (association , prestataires et fournisseurs..) et qui avec pléthore de contractuels poussent au nombre d’or à 6x10⁶ de fonctionnaires et assimilés en France soviétique.

    Et les retraités, et les retraités fonctionnaires catégorie A+ (4200€/mois) que ces dernières années ont produits/promus en masse,
    au final on est à un actif pour un dépendant.

    La décadence de l’état est vertigineuse, on a inventé autre chose que la perestroïka mais le résultat sera le même.

     

    Répondre à ce message

  • #3511613

    Désolé mais Mr David Giroud (député LFI) a été le premier a magistralement démontrer cette grosse rapine, à l’assemblée nationale, aussi bien en séance plénière qu’en travaux de commission des finances. On se doit de rendre ce qui appartient à César, à César.

     

    Répondre à ce message

  • #3511680
    Le 26 mars à 07:48 par Francois Desvignes
    Marc Touati : 150 milliards d’argent public dilapidés dans les (...)

    Je n’ai jamais vu une équipe qui avait créé un problème le résoudre.

    Par contre, on a vu que lorsqu’un régime était incapable de se refomer, le régime finissait par exploser en plein vol des suites de son incurie.

    Imparable.

    Un jour, la CAF, la secu et le Trésor public vont fermer guichet.

    Dès que la dette française ne trouvera plus preneur ou que l’Etat ne pourra plus en assurer le service : black out.

    Vous avez une statue de Ste Rita, avocate des causes perdues, à la maison ?

    Gardez-la : elle va vous être utile.

     

    Répondre à ce message

  • #3511685
    Le 26 mars à 07:55 par Francois Desvignes
    Marc Touati : 150 milliards d’argent public dilapidés dans les (...)

    On pourrait rembourser la dette en 3 ans.

    Si, c’est très faisable.

    Sous l’occupation allemande la France envoyait à Berlin 40% de son PIB
    En trois ans, 120% : le montant de la dette publique française.

    Est-ce que sous l’occupation quelqu’un est mort de faim, ou n’a pas été soigné, ou ses enfants non instruits ?

    En plus, ils ont victorieusement lutté contre le diabète, les AVC et l’obésité morbide : y avait plus de gras.

    Donc, c’est techniquement possible.

    Mais ils ne le feront jamais : Hollande ne veut pas changer de costume ni faire des trous supplémentaires à sa ceinture.

     

    Répondre à ce message

  • @voronine, oui, il est exact de rappeler qu’il y avait un communiste au ministère du travail, sous le Général de Gaulle, le cnr, en 1944 et 1945, qui a été créé grâce au parti communiste, tout puissant, à l’époque et stalinien, jusque dans les années 60, et le Général était encore au pouvoir, mais tout a changé après sa mort, en 1970, mai68 est passé par là, les soixante huitards gauchistes et fils à papa qui ont détruit le parti communiste stalinien encore tout puissant, sous le Général, et le coup de grâce a été donné dans les années 80, avec l’arrivée de tonton, et il y a très, peu d’ouvriers à l’assemblée nationale depuis bien plus de 30 ans, car aucun homme politique n’a jamais travaillé de sa vie, à part Georges Marchais, qui lui défendait les travailleurs, et ce sont tous des technocrates ou affairistes, depuis 1974, avec l’arrivée de valéry, rappelez vous du sketch de Coluche, là aussi visionnaire, à la même époque que valéry, " les technocrates, une nouvelle race de feignants", il avait vu juste.

     

    Répondre à ce message

  • @l’infureur de vivre, " l’immigration est un bénéfice net", oui, pour le patronat qui se frotte les mains, mais pas pour l’état, le peuple, qui lui est perdant, ça lui coûte des milliards de pertes, de déficit.

     

    Répondre à ce message

  • @l’infureur de vivre, et le patronat et de même que le gouvernement savent très bien que l’on peut automatiser des emplois que plus personne ne veut plus exercer depuis plus de 40 ans, cela existe bien dans l’automobile, la preuve depuis 40 ans, et surtout dans des emplois comme le commerce alimentaire, supermarchés, et la restauration, l’agriculture, sauf, il est vrai dans le bâtiment, que l’on ne peut pas automatiser, et que les employeurs refusent de rémunérer, préférant l’immigré, et le gouvernement est donc complice.

     

    Répondre à ce message

  • @anonyme, et plus personne ne veut de votre rn qui est une sorte de social traître, qui n’est pas nationaliste mais sioniste, et vous êtes toujours en train de faire la publicité..

     

    Répondre à ce message

  • #3511996
    Le 26 mars à 19:21 par lL’infureur de vivre
    Marc Touati : 150 milliards d’argent public dilapidés dans les (...)

    A Madmax : il me semble qu’il a dit selon les gouvernements successifs, ce n’est pas lui
    A Donald, le franc cfa est une monnaie forte comparée à celles du continent et 500 milliards c’est le PIB total de tous les pays des 2 zones...

     

    Répondre à ce message

  • Canaux d’information saturés de propagande, de leurres, de futilités, d’insanités, qui pleuvent sur des populations neutralisées que cela désoriente, désespère, démoralise, loin, très loin de l’essentiel, de l’important, du pertinent, voire du vital. Populations fourrage réduites au rôle de variables d’ajustement, mais également de caution pour les parties d’entre elles qui participent encore ad minima des pseudodémocraties qui prétendent les dominer absolument sans avoir besoin ni de leur assentiment ni de leur concours, tout en se révélant incapables d’assurer leur propre existence fut-ce par l’hypercontrainte dans l’hyperviolence, parce que soumises par voies de conséquences aux puissances transnationales de l’argent et de la technologie. Des entités de substitution n’ayant aucune vocation a diriger des nations, devenues de ce fait si colossales qu’elles ne se maintiennent sous le poids de ces nouvelles missions qu’en fabriquant de la monnaie où de la dette magiques ou à coup de subventions d’état géantes. Autrement dit le chaos que l’on observe partout où règne ce postulat erroné de dichotomie entre pouvoir et peuple avec l’argent magique comme seul et unique carburant. Il suffit pour s’en convaincre de comparer ne serait-ce que la France de De Gaulle et celle de Macron. Insoluble...

     

    Répondre à ce message

    • La politique américaine actuelle semble fondée sur la réduction des marchés financiers, dont la valeur est bien supérieure à celle des entreprises, ce qui engendre des frictions avec les financiers au sein de l’administration. L’objectif visé serait de contraindre la banque centrale à baisser les taux d’intérêt et à dégonfler la bulle, ce qui contribuerait à relancer la demande de crédit à la consommation et à réduire l’endettement. Naturellement, les grands fonds qui raflent les richesses à travers le monde et les rapatrient vers la mère patrie (véritable machine de guerre) seraient plutôt irrités par la politique de réindustrialisation de Trump, notamment par l’objectif de baisse des taux d’intérêt, qui leur est préjudiciable. De toute façon, ils sont difficiles à exercer, car une grande partie de la population en dépend (retraites, etc.).

      L’Europe, de son côté, fait office de paillasson, agissant comme un dominion : d’un côté, en ouvrant les crédits de guerre aux grands fonds (une opportunité et une aide précieuse pour l’actuel occupant du Bureau ovale), et de l’autre, en délocalisant le peu de production qui reste aux États-Unis. Ces entreprises fabriqueraient localement, évitant ainsi les droits de douane.
      Je partage également partiellement l’analyse concernant les élites du vieux continent, qui pourraient bien être encore plus stupides qu’on ne l’imagine ! Dans ce contexte, la rhétorique guerrière irrationnelle des politiciens prend tout son sens. Les Européens se retrouvent avec la table de poker (un stade avancé de tiers-mondisation), tandis que les États-Unis connaissent leur renaissance industrielle – du moins si tout va bien.
      En réalité, éveiller la conscience de classe du prolétariat européen s’avère extrêmement difficile, Ce tableau plus large pourrait expliquer pourquoi la démocratie se transforme en démocrature et pourquoi l’Europe devient une zone hautement productive de pauvreté et de profits financiers.

       
Afficher les commentaires précédents