@ manu
le but c’est de penser par sois même de façon nuancée, pas de façon manichéenne avec les gentils d’un coté, les méchants de l’autre, ni d’être dans le culte de la personnalité
Je suis intégralement en accord avec ton approche.
Je considère cependant que Soral est le leader de la dissidence. Je prends pour preuves le succès que rencontre E&R, la qualité et la diversité des personnes qui l’entourent et auxquelles il donne la parole, ainsi que sa présence grandissante dans les médias, quelques fois à l’étranger.
Mon souhait est qu’il incarne un jour concrètement l’alliance nationale et qu’il concordera donc de fait les intérêts français tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.
Dans cette optique, j’offre mon support moral. Je ne pense pas être le seul et même si certains le font peut être parfois avec un enthousiasme excessif, j’estime que c’est un acte positif que d’afficher un support impératif quand il est articulé.
Quand à Attali et ses interprétations -ceci reste le sujet de l’article- on le présente comme un surdoué et bien que je ne le connaisse pas personnellement, je doute qu’il le soit. Ce qui est sûr, c’est que c’est celui qui tient le rôle du surdoué : je me rappelle des propos tenus par Gilad Atzmon sur le marketing.
Dans tous les domaines, les conflits existent. Mais de faire croire que le conflit est l’essence même d’un de ces domaines, c’est réducteur et trompeur. Typiquement, ce bonhomme nous dit que la globalisation et ses conséquences sont inévitables par la force même des choses (NOM, etc...).
Ceci est faux.
Si la politique et l’économie, c’est surtout la guerre, ce n’est pas parce que ça devrait être comme ça mais parce que des personnes font en sorte que ce soit comme ça, pendant que d’autres fournissent les alibis bidons. Les conflits, ça peut arriver, mais l’intérêt du plus grand nombre, c’est l’harmonie.
En ce sens, il faut en plus prendre en compte le contexte des mots prononcés.
Si Soral avait dit "la politique, c’est la guerre", j’aurais compris son contexte : le harcèlement qu’il subit. Ceci en me rappelant toujours du nom de son mouvement.
Et je redemande : quand l’autre dit ça, qu’est ce qu’il a ? Une promotion ?
De toute façon, mon analyse de la vidéo en relation au livre se trouve juste en dessous. Le mieux, c’est d’aller au texte et de lire Zun Tsu directement.
Merci Manu d’avoir rebondi sur mon commentaire et d’avoir éclarci tes positions.