Damien Viguier – Le rôle de l’avocat

Publié le : dimanche 3 décembre 2017
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Damien Viguier nous livre quelques réflexions concernant le rôle de l’avocat dans le cadre des procès politiques.

 

 

Retrouvez Damien Viguier en conférence à Dijon le 17 décembre !

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Le 3 décembre 2017 à 12:28 par Gilbert
#1853309

J’ai beaucoup d’estime pour cet avocat qui défend les victimes de l’armée d’occupation qui salit ce pays depuis 1958. Mais honnêtement, pour moi, la justice au XXIe siècle devrait faire sa révolution technologique. Depuis le XIXe s., et ce dans tous les pays, la tendance est à la complication voulue, à un jargon incompréhensible et à des décisions qui ne satisfont jamais qui que ce soit. Par l’informatique, on pourrait simplifier tout cet arsenal législatif d’un autre âge, laisser les enquêtes à la police si besoin encadrée par des agents d’encadrement étatique tirés au sort ; Et que chaque décision soit rendue par un jury populaire.

Le 3 décembre 2017 à 16:33 par Samir34
#1853436

Vous êtes sérieux ? Comme si les jurys populaires prenaient les bonnes décisions... Parler de jury populaire c’est accepter la loi du nombre. C’est utile dans certains cas mais pas pour tous les procès. Le problème de la justice est la neutralité axiomatique de l’État, tant que l’on reste sur cette idée de laïcité (neutralité) religieuse et politique de l’État, on reste dans la loi du nombre, donc du plus fort (le plus riche en somme).

Le 3 décembre 2017 à 19:17 par Ecrit Vain
#1853530

Le droit est l’art du juste, du partage le plus juste entre les biens matériels. J’ai rarement vu une machine ou un algorithme partager équitablement les torts dans un accident de la route par exemple. De plus, n’oublions pas que, comme tout champ de la connaissance, le droit a son langage propre. C’est la langue commune qui est source d’imprécisions, la langue du droit, au contraire, est extrêmement précise.

Le 3 décembre 2017 à 13:04 par Norpois
#1853327

Maître Viguier nous affirme ce que l’on pressentait : que le tribunal n’est pas neutre car sous contrôle sioniste . Un magistrat qui "désobéit" peut faire une croix sur sa "carrière" .

Le 3 décembre 2017 à 14:35 par banzai
#1853371

magistral et d’anthologie ! merci

Le 3 décembre 2017 à 16:07 par matador
#1853420

Combien d avocats réellement compétents et efficaces ?

Le 3 décembre 2017 à 21:57 par Pas la France
#1853661

Pour comprendre l’importance du propos (qui ne transparaît pas dans le ton académique), il faut aller voir le cas de Maître Danglehant (ancien avocat de Dieudonné). Une vraie chasse a l’homme.

Pour la procédure contre l’avocat, voir son site (Danglehant.com ?).

Pour les extraordinaire conséquences sur un procès en internement psychiatrique, écrire "professeur Caccomo Toulouse".

Dans les 2 cas, il s’agit de la mort sociale prononcée sans loi, donc sans procès véritable. En totale illégalité mais plus long et plus cruel que la prison.

Aujourd’hui en République.

Le 3 décembre 2017 à 22:17 par Retout à la case "départ"
#1853672

Autrement dit, tout magistrat est un homme... (au sens générique, on est bien d’accord ! Pas au sens de l’opposition masculin/féminin gnin-gnin-gnin !)

Le 4 décembre 2017 à 09:10 par Paskl
#1853826

Rappel très intéressant à une époque où on stigmatise certains et leurs avocats (fort talentueux du reste, bien souvent). La pression est permanente sur le parquet qui n’est pas du tout en position de rendre sereinement justice.

Le 4 décembre 2017 à 19:01 par Sedetiam
#1854171

Très belle remise en perspective de ce que devrait être le « Droit » dans sa signification première, quand bien même la possibilité est offerte de récuser les témoins, les juges, les experts, les jurés, lorsque le parti pris de telle ou telle faction, voire du contexte est trop pregnant. Mais l’est-elle en ce qui concerne les avocats de l’une ou l’autre des partie ? Au-delà de cette question, c’est d’ailleurs ici que l’on juge (si l’on peut dire) toute l’habilité de l’avocat à faire ressortir cette autre vérité à face camuse de vipère parmi celle recherchée et qui ne concerne que l’affaire jugée. Par ailleurs, la réthorique étant l’art de persuader et l’outil principal de l’avocat associée à son éloquence, il apparaît évident que l’impartialité, de celui ou celle qui s’exprime, doit être avérée pour que lorsque tombe le glaive que tient le juge, ce qu’il tranche, soit juste.

P.S. donc : peut-on récuser un avocat ?