Extrait du blog de P.Jovanovic (quotidien.com) :
« EVANS PRITCHARD : SORTEZ VOS ROSAIRES !!!
du 11 au 15 juillet 2011 : "Italy and Spain must pray for a miracle". Pour son retour à la rédaction du Telegraph, AEP nous confirme aussi que la Grèce n’était qu’un test des vampires pour mettre le reste de l’Europe au pas, et cela avant que les USA ne fassent un defaut de paiement sur leurs bons du trésor. Donc, la situation empire, les flammes ont quitté la Grèce pour toucher l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande, et vous allez voir toute la presse anglo-saxonne vous expliquer à quel point les Italiens sont nuls, des paresseux, ils ne payent pas leurs impôts, etc, les même conneries, les mêmes mensonges scandaleux que le Business Insider nous ressort pour l’Italie après nous l’avoir donné pour la Grèce (le Business Insider regrette qu’il n’y ait pas d’immigrés en Italie, pas assez selon lui ; au moins vous savez pour qui travaille le BI, pour Wall Street).
Pour Evans-Pritchard, la contagion ne peut plus être arrêtée, et les jeux sont faits. Il n’y a pas assez d’argent nulle part pour sauver l’Italie et l’Espagne. Mais la sauver de quoi ? Des mensualités que les municipalités, ruinées, doivent payer à la JP Morgan, à la Deutsche Bank, Dexia, etc. ? La mort financière arrive à pas lents : "Spanish 10-year bond ... through the danger line of 5,7% ... Italian 10-year ... 5,3% on Friday ... the Italian treasury has to roll over 69bn € in August and September ; it must tap the markets for 500bn € before the end of 2013"... Clairement le monde financier invisible brûle et les gens ne se rendent compte de rien. De plus, on leur dit que le feu est en Europe alors que les US se sont vendus la corde (assorti d’un credit default swap) avec laquelle ils vont se pendre. C’est beau l’escroquerie planétaire des banques et des agences de notation. Et AEP ajoute, le chômage, le vrai, aux US "est de 16,2% en juin"... »