L’oligarchie qui croit dur comme fer qu’en plus de ses redoutables forces de frappe pour parachever sa domination du monde : la finance,les médias et vider la démocratie de sa substance en recourant à la corruption des politiques,pour parachever sa domination du monde,le recours à la noyade des nations dans l’abîme du chaos est une autre force de frappe des plus féroces. L’éventail de cette arme mortelle est large,très large. Elle englobe l’infantilisation de la société,l’abrutissement par la futilité,l’apologie des bas instincts,la destruction des structures séculaires qui assurent la cohésion des sociétés et donnent sens à leurs civilisations,en balayant,notamment,l’institution sacrée du mariage,le sapement des fondements du savoir scientifique,et culturel,...Et cet éventail s’étale,hélas,à l’infini.
C’est dans cet univers diabolique qu’il faut inscrire cette campagne,abjecte et sentant le souffre,contre le"harcèlement",le"viol" de la femme. La supercherie ne vise évidemment pas la protection de la dignité de la femme,mais des objectifs à peine voilés et horribles de la mafia oligarchique : briser à tout jamais l’entente belle et naturelle entre les deux beaux gardiens de la continuité de la vie humaine ici bas ; à savoir : l’Homme et la Femme. Une fois ce lien sacré,Homme - Femme,est rompu par le venin meurtrier de la rancune,de la haine et de la suspicion ,il ne reste aux deux communautés des hommes et des femmes que de s’exiler dans la solitude et chercher"consolation"dans"l’union" : homme - homme,ou femme - femme. Et la "boucle" est"bouclée".
Devant l’ampleur effrayant du désastre,et dans l’absurde espoir d’atténuer les effroyables dévastations que nous inflige l’oligarchie,nous recourons aux mensonges,c’est à dire mentir à nous-mêmes,au point de ne plus distinguer aucune vérité,ni en nous,ni autour de nous. Et c’est là une autre terrible tragédie : au lieu d’orienter nos forces pour repousser le Mal,on détourne nos regards pour aller se réfugier dans le monde des illusions.
Il n’y a,au final,de pire aveugle que celui qui refuse de voir...