L’agression verbale qu’il a subie lors de son faussement courageux reportage en "zone de non-droit" l’a, semble t-il, ramené au principe de réalité : lorsque l’accueil de populations allogènes n’est jamais assorti d’un engagement à faire siens les principes fondateurs du pays d’accueil, alors la France devient cet irrespirable composite de cultures inauthentiques car acculturées.
Abâtardies parce que déracinées, ces cultures juxtaposées produisent une multitude de contre-cultures qui entrent en concurrence avec l’ordre dominant d’une nation, ses valeurs, son art de vivre. Il est temps que cette élite journalistique, caisse d’enregistrement des poncifs de la bien-pensance, s’inflige à elle-même les sacrifices qu’elle exige de nous : mettre ses propres enfants dans les écoles qui accueillent des clandestins et constater la baisse de niveau induite par ce désastre égalitariste, accueillir ces mêmes clandestins dans des logements subventionnés de leur chics arrondissements et constater l’incompatibilité des modes de vie, la prédation économique et sexuelle qui risqueraient de s’ensuivre...
L’usage outrancier du terme poétiquement connoté de "migrant" n’est qu’un édulcorant de synthèse appliqué à la cruauté du réel : la revanche ultime du colonisé qui, dans un mouvement irrépressible de réparation sans pardon, inverse le sens de l’histoire pour se rembourser, par une prédation économique effrénée, des exactions séculaires commises par l’Homme Blanc. La dette est sans fin.