Bernard-Henri Lévy en cinq fiascos
4 novembre 2014 10:08, par Mojo Risin
Après la chronique mortelle de sa pièce de théâtre BHL reçoit le coup de grâce (pour l’ensemble de son oeuvre). C’est désormais la curée. Le message est clair : "qui le veut peut s’acharner... sans encourir aucune foudre". Open bar, les amis ! C’est d’ailleurs là qu’il faut juste garder le silence et une attitude digne, tourner le dos aux charognards.
BHL est désormais l’homme d’une autre époque. Il ne sert plus à rien. Au contraire, il gène. Cette mort symbolique nous rappelle l’apport principal du trépassé : il n’y a plus aucune différence entre homme politique et homme de spectacle, entre homme de plume et homme de paille. Les chroniqueurs font de l’idéologie, les idéologues font de la chansonnette etc. Ce sont des vecteurs. Tout est exploitable en eux : leurs semblants d’idées, leur vie privée, leur occupation de l’espace médiatique. Et leur disparition.
Nous allons vers toujours plus d’horizontalité. Et pendant que nous sommes gavés par ces toxines les enjeux vitaux pour la survie de l’humanité sont débattus ailleurs.
RIP BHL ? Pas sûr. Les vampires ont la peau dure. Une fausse exécution publique ? Plus surement un récurage de casserole. Et notre grand homme reviendra mûrit par les épreuves...
Mon antidote ? Lire n’importe quel bouquin de n’importe quel grand écrivain. Et, dans la nouvelle époque (les Simpsons en France) protéger mon esprit trop souvent souillé par ces clowns agressifs..