Le financement de la crise par l’appauvrissement des peuples européens
13 juillet 2012 11:15, par arkhamian
Effectivement il y a quelques incohérences ou approximations. Concernant le nombre d’enfants par exemple : la démographie montre au contraire de l’article que les populations pauvres font justement plus d’enfants. Pauvreté qui n’est pas non plus sytématiquement corrélée avec le nombre d’enfant. Et puis d’ailleurs, en France, le nombre d’enfants par femmes a augmenté de puis 20 ans.
J’attend la prochaine remarque mais je sais qu’elle est fausse : l’immigration n’en est pas entièrement responsable, car c’est un fait que l’on constate même dans des régions peu migratoires (oui il en reste). Je pense qu’on peut y voir justement l’effet d’un appauvrissement généralisé et un déficit des politiques basiques de santé publique et d’éducation.
Autre chose concernant les "mauvais élèves". S’ils le sont, ce ne sont pas pour auant des enfants gâtés, preuve en est les perspectives désastreuses qui s’offrent à eux aujourd’hui. Il est facile de leur jeter la pierre. D’ailleurs ces peuples étaient certainement au moins aussi heureux en étant moins industrialisés et autonomes. Lorsqu’ils n’étaient pas les déversoirs à touristes de pays "bons élèves" que cela arrangeait bien : avoir une destination proche et pas chère c’était le pied. D’ailleurs j’en entend dire aujourd’hui : "chouette c’es la crise profitons-en pour y aller..."
Saviez-vous que des contrats d’armement se payaient à l’époque en melons, que les conférences s’y déroulaient gratos dans des hotels de luxe au bord de la mer... sans facture évidemment... Nos dirigeants en ont bien profité, et nous aussi d’une certaine manière, et aujourd’hui ces pays sont bétonnés, leur tissu social distendu, et leur autonomie sous tutelle. Un peu de solidarité, au moins morale, ne serait pas de trop dans cette diatribe.