Toujours plus loin : le parti du MAL
5 janvier 2012 21:35, par PATRICK LE BRETON
De l’observation des trois catégories de femmes suivantes : les putes, les salopes et les emmerdeuses. On conclue que comme les acteurs et actrices pornographiques , les putes couchent avec tout le monde pour de l’argent ; que les salopes couchent avec tout le monde pour rien ou par vice ou par mode, ou parce ce que comme les acteurs et actrices pornographiques elles ne sont bonnes qu’a ca. Les emmerdeuses peuvent, elles, appartenir aux deux catégories précédentes, quoique cela ne soit pas requis. Au dessus de tout, les emmerdeuses désirent qu’on prête attention à leur imbécilité.
Aucun des ensembles cités précédemment n’étant exclusif les uns des autres, on constate que Céline Bara, achève le tour de force d’appartenir a leur intersection. Suivant la logique du capitalisme putassier, elle fait de sont corps une boutique, que voulez vous : elle n’est bonne qu’a cela ; alors les frustrations générées et l’inanité de sa sous-condition, inconsciemment, elle tourne sa débauche en un mode de vie bruyant et revendicatif ; elle veut simplement non pas un phallus, mais qu’on l’écoute et la regarde. L’exhibitionnisme : comme cure pour la solitude, le néant intellectuel. La provocation pour faire croire que l’on a quelque chose a dire.
Certes, elle est à plaindre, mais ne mérite pas de pitié.