Cannes 2026 : haro sur le christianisme et la figure du père
18 mai 09:01, par ScreenagerCannes est également la place où les grands rebelles s’expriment. Nous avons eu droit à la sortie de Javier Bardem.
Ce dernier avait en 2016 dénoncé avec sa compagne Pénélope Cruz les exactions d’Israël avant de soudainement rétropédaler devant la pression. Le courage a ses limites, et tout homme a son prix…
Bon, il peut revenir aujourd’hui à la charge, puisqu’une certaine oligarchie, de gauche, autorise la critique de l’Etat hébreux.
Cependant, voilà quel est son discours aujourd’hui : on parle certes de Netanyahu, mais surtout l’on rajoute Trump et Poutine dans l’affaire, et on noie cela dans un néo-féminisme de bon aloi.
Sa prise de parole exacte est la suivante : « En moyenne, deux femmes sont tuées chaque mois par leur ex-mari, leur ex-petit ami ou leur ex-conjoint (…). On a en quelque sorte banalisé ça en se disant : ’Oui, c’est horrible’. On est complètement fous ou quoi ? On tue des femmes parce que certains hommes pensent qu’elles leur appartiennent ? Et ce problème concerne aussi M. Trump, M. Poutine et M. Netanyahou, qui sont des hommes aux couilles bien remplies qui disent : ’Ma bite est plus grosse que la tienne et je vais te bombarder jusqu’à ce que tu ne sois plus qu’un tas de cendres.’ »
Ah oui, important, le parler vulgaire est primordial pour passer pour un grand rebelle.
Un certain Alain avait indiqué que les journalistes sont soit des putes, soit des chômeurs, mais l’adage peut largement s’appliquer aux artistes…
On pourrait rappeler comme Dupontel, lorsqu’il s’était rendu au festival du film de Jérusalem, avait abjuré une prise de position qu’il avait assumée sur les plateaux de télévision en faveur de la Palestine…
Quand des pleutres viennent donner des leçons aux gens sans se rendre compte de leur propre lâcheté, c’est signe d’une société plus que moribonde…
Alain Soral et E&R
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