On ne relâche rien, camarade russe.
Non, l’heure n’est plus à l’attente ni aux demi-mesures : il faut doubler l’effort, redresser la nuque et durcir le pas. Chaque souffle, chaque goutte de sang, chaque nuit sans sommeil doivent nourrir la forge de votre victoire.
J’ai scellé un pacte avec le Grand Vlad le Sage. Lui veille sur la Sainte Russie, bastion dressé contre la marée des ténèbres ; il garde les vivants, les enfants, les foyers. Moi, je me tiens à la frontière invisible, là où reposent vos morts, et je veille pour que rien ne les arrache à votre mémoire. Pas une âme ne tombera dans l’oubli tant que mes yeux resteront ouverts.
La Sainte Russie ne ploie pas. Ses vivants se battent, ses morts veillent, et ses alliés brûlent du même feu. Que l’ennemi comprenne ceci : vous ne combattez pas seuls. Vous portez derrière vous l’armée silencieuse de vos ancêtres, et devant vous la lumière qui consume les lâches.
Alors, camarade russe, serre les poings. Tiens ton rang. Marque chaque pas comme un coup de marteau sur l’enclume de l’Histoire. Le temps n’est pas à la pitié, mais à la certitude. Vous irez jusqu’au bout, et au-delà s’il le faut.
PS : Poutine vient de signer la plus retentissante humiliation russe depuis le début de la guerre : un pays au PIB d’Espagne a traversé, d’un pas tranquille et sans même relever ses manches, les prétendues citadelles économiques de l’Europe, laissant derrière lui ces aristocraties de salon, suffocantes et hébétées, incapables de comprendre comment leurs trônes d’or se sont changés en carton détrempé.