Aldo Sterone – Apollo : est-il seulement permis de douter ?
19 octobre 2024 20:41, par MivilleIl y a un argument-massue pour démolir la prétention de la NASA à avoir emmené des hommes sur la Lune et de les en avoir ramenés sains et saufs à chacun des six coups (sauf Apollo XIII) : au-delà du bouclier magnétique protecteur de la terre, le rayonnement solaire est celui d’une bombe à hydrogène en explosion permanente, et le rayonnement cosmique issu de la galaxie est d’une radioactivité (des rayons X, des rayons gamma) encore plus totale et sans remède productible par l’homme. Depuis le projet Apollo aucun engin spatial n’a emmené des êtres vivants au-delà de la basse orbite, celle qui reste protégée par les ceintures de Van Allen.
Les problèmes de radioactivité ne viennent pas des fameuses ceintures à traverser mais bien de ce contre quoi ces ceintures protègent la terre et faute desquelles par exemple Vénus ne peut pas héberger la vie et connaître un autre état atmosphérique que l’effet de serre emballé au maximum (faute des micro-organismes pour décomposer tous ses gaz lourds), faute desquelles Mars a perdu son atmosphère d’origine.
Nasa avait dans les années 1960-70 tous les moyens techniques d’explorer la lune par des sondes et des chariots automatisés, comme elle sait faire pour Mars actuellement. Toutes les tâches en principe demandées à des astronautes pouvaient être encore mieux exécutées par des moyens mécaniques et électroniques, comme par exemple la pose de miroirs pour réfléchir un rayon laser, ou le recueillement de cailloux. L’électronique, non pas l’astronautique proprement dite où la Russie fut toujours première, était le secteur où les USA avaient le plus d’avance sur tous leurs concurrents et où les Soviétiques comptaient le plus trop sur leurs espions et pas assez sur leurs savants.
Donc le voyage fait par les fusées américaines était très réel et constatable par des observateurs de partout y compris les Russes qui surveillaient ... avec assez de résolution pour mesurer les trajectoires mais absolument pas assez pour vérifier que le module lunaire était habité ou non.
On dit communément que les Russes se sont abstenus de crier à la supercherie possible et acté ainsi leur défaite. En fait ils ont, dans leurs médias de masse, officiellement donné le bénéfice du doute à la NASA et émis les meilleurs voeux qu’elle réussît, mais dans leurs revues plus spécialisées les mises en doutes — et aussi les conseils pour mieux faire — ne manquèrent pas de la plume de bien des savants parlant en leur nom propre et non celui de l’état.