Max Keiser : ’’La dégradation de la dette US, c’est exactement ce que veut Wall Street !’’
5 août 2011 15:12, par machiavel1983
@Mate Ijerk Robert Gros
Et si en fait :
1. Les gnomes de wall street ont laissé vivre la bête ( les USA et les ploucs américain) tant que celle ci leur permettait de s’enrichir et qu’une fois celle ci tarie, organisent à présent son dépeçage non parce qu’ils ne contrôlent rien mais parce que cela était programmé depuis des lustres ( je ne peut croire que ces gens n’aient pas de vision à long terme alors même qu’ils sont dans une logique de prise de pouvoir total depuis 2 siècles).
2. Fin de la diplomatie du commerce et de la force ?Évidemment ce sera le cas mais seulement pour les états unis.Ce pays effectivement est parasité depuis au moins un siècle par des individus qui y ont prélevé leur livre de chair.Mais ces personnes ont la capacité de " nicher" dans n’importe quelle puissance y compris la chine ( peu de gens savent exactement qui dirige ce pays) et les autres pays émergents.L’effondrement des USA ne sera surement pas une perte de pouvoir pour des familles ayant accumulés des richesses colossales depuis plus de deux siècles et dont crésus fait office de nain de jardin.
3. Cet effondrements (y compris celui de l’Europe) sera surement le prétexte à une refondation du système financier international avec monnaie international et à une gouvernance globale.Par la force si nécessaire (les thomas hawk de l’armée us eux ne s’effondreront pas et d’ailleurs elle risque d’être le dernier recours pour les ploucs ayant perdu leur taff et qui verront dans l’enrôlement le seul moyen de ramener du pain au foyer ).
Je suis donc d’accord avec Raphaël Kaliyuga.
4.Je ne dit pas que ces individus contrôlent tout depuis des caves comme dans un fameux protocole cependant force est de constater qu’ils essaient. Les campagne militaire se conçoivent aussi à partir des plan établis par les états major mais les évènements ne se déroulent jamais comme prévu et les grand généraux sont ceux qui justement s’adaptent aux circonstances.