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Laurent Ozon dénonce le "glissement d’une partie de la nébuleuse identitaire dans le camp otano-occidental"
Comme Alain Soral nous l’a fait sentir, après la gauchiasse, nous aurons la droichiasse pour terminer le boulot.
Ou comme le patron le dit si bien : après le socialo-sionisme, le national-sionisme.
Même merde, étiquette différente.