La Crimée est russe depuis le traité de Jassy en 1792, point barre ! La Russie et la Chine ont 15 ans d’avance avec la MHD, les autres peuvent donc continuer à braire !
L’Ukraine fut toujours une zone intermédiaire et tampon, une terre de frictions, un pays fantasmé qui conduit aujourd’hui Poutine à venir au secours des populations russophones. Cette zone est particulière, c’est l’un des pivots du contrôle géopolitique. Pour prendre une comparaison, le coup d’État en Ukraine en 2014 revient à être bien davantage que la Marche de Bretagne de Pépin le Bref en 760, sachant que l’Ukraine est une création artificielle des Bolcheviques, c’est un conglomérat constitué de territoires russes et de terres prises aux Polonais à l’Ouest, il est constitué de deux blocs antagonistes, avec à l’Ouest les populations influencées par la Pologne et l’Autriche-Hongrie, et en partie sous l’influence de l’idéologie nazie depuis la seconde guerre mondiale. Or la Russie naquit vers 880, et ce fut la Rus de Kiev qui en devint la capitale, la Crimée, à ce moment-là vassale de l’Empire ottoman, sera conquise en 1783 (La Crimée est russe depuis le traité de Jassy qui fut signé le 9 janvier 1792, cette terre n’est pas ukrainienne, ni politiquement, ni ethniquement, ni linguistiquement, ni historiquement, ni géographiquement), et c’est une Ukraine indépendante et fantasmagorique qui voit le jour sur un petit territoire en 1917, pour disparaître en 1921, quand Lénine crée la république socialiste d’Ukraine sur une partie du territoire de la Russie, une république qui sera agrandie par Staline en 1945, enfin en 1954 par Khrouchtchev qui fait le don de la Crimée. Voilà pour ce qui est de cette création à la fois artificielle et totalement contre-nature, mais qui a été menée à son terme pour des intérêts qui ne furent jamais les siens, mais ceux des grandes puissances.
Dans le sens hégélien de l’Histoire, la réalité finit toujours par l’emporter.