Abjecte et je pèse mes mots.
J’observe depuis quelques années un paradoxe qui devrait être considéré comme une dissonance cognitive entre l’idéologie « féminisme/droit des femmes/fin du patriarcat (cochez selon) » et les faits qui eux, sont têtus.
Plus notre société prétend défendre les droits des femmes tout en promouvant leur liberté ou leur indépendance (mais pas du grand capital !) plus celles-ci sont objectivisées ou au mieux traitées comme un vulgaire organisme vivant.
On pourra remarquer le même phénomène avec la mouvance LGBTQ++ qui prône le droit des enfants et/ou adolescents à affirmer leur « identité » non pas dans l’excellence dans le domaine du sport, des études, de la musique, de l’artisanat ou que sais-je … mais leur simple identité sexuelle dont l’éventail de choix rendrait n’importe quel être humain totalement fou ou au mieux dépressif !
Je rappelle, à toutes fins utiles, que l’hyper-classe à son propre « système de valeurs », et pour celles et ceux qui sont initiés (sans mauvais jeux de mots) à leur véritable idéologie, les enfants et les femmes ne sont que de vulgaires marchandises.
Alors que l’on nous vend la « démocratie » (nous savons tous ce que cela signifie), jamais de l’histoire de l’humanité, sur une si grande échelle, la femme et l’enfant n’ont été aussi avilis et bestialisés.
C’est mon ressenti..