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Il explique entre autres qu’i y a une très forte proportion de mensonges caractérisés du côté officiel ukrainien et qu’il n’observe pas de mensonge du côté officiel russe, tout en reconnaissant qu’il n’a pas les moyens de vérifier toutes les allégations officielles russes par lui-même ; ainsi, il privilégie les informations qui viennent par la voie officielle russe et le déclare ouvertement, de manière à permettre à chacun d’évaluer pour lui-même la crédibilité des informations qu’il délivre et conséquemment la crédibilité de ses analyses. Il l’explique par exemple dans l’entretien qu’il vient d’accorder à Franck Abed (cf. le lien fourni au 3e paragraphe du message #2935941 que j’ai posté plus haut). Je ne fournis pas ici de chronométrage dans la vidéo (je m’abstiens de rechercher), mais je certifie que mon rapport résumé est fidèle à ses propos (ce que j’ai écrit est valide, mais il a donné plus de détails à l’oral, notamment des noms de chaîne Telegram, il me semble).
L’auteur peut manquer de sincérité par biais idéologiques.
Note : les biais idéologiques sont un poison car ils peuvent inciter à la duplicité, en plus d’inciter aux biais de confirmation.
L’auteur peut subir des pressions, soit directement, soit indirectement, notamment du fait du cadre juridique auquel il est soumis.
Note : en l’occurrence, une loi est passée en Russie qui restreint la liberté d’expression, en particulier sanctionne judiciairement la production d’informations fausses sur la guerre (fausses du point de vue du juge qui tranche...).
L’auteur peut faire des erreurs d’inférences (déductives, inductives, abductives, cf. l’article Wikipédia intitulé « Inférence (logique) » pour approfondir) et avoir des biais cognitifs (ex. : faible capacité d’évaluation d’une situation par fatigue, stress émotionnel, défaillance mnésique...), l’amenant à produire des analyses erronées, l’amenant possiblement à se contredire d’un moment à l’autre.