J’ai été à la projection du film de 19h, effectivement les spectateurs étaient un peu perdus à la fin...
Maintenant étant de nationalité franco-iranienne voilà ma vision du film :
- Un Occidental non croyant doué de raison et d’une curiosité intellectuelle vis à vis du monde qui l’entoure (Incarné en la personne de Thierry Meyssan) nous propose un EXPOSE FACTUEL des événements du 11 Septembre pour en conclure qu’il s’agit d’un mensonge et d’une manipulation orchestré par des hommes politiques malhonnêtes afin de contrôler les richesses de l’Afghanistan, et de l’irak et désigner un bouc émissaire (l’islam) afin de semer le terreau d’une "guerre des civilisations" censé encourager la terreur et donc la docilité de l’opinion publique face aux agissements criminels que sont l’envahissement et le pillage de ces pays.
Un Oriental iranien (incarné en la personne du réalisateur Mohammed Reza Eslamloo) est séduit par l’écoute du point de vue de l’occidental la majeur parti du Film. Il décide à la fin d’apporter son explication spirituelle des événements du 11 Septembre qui corroborent et confirment l’exposé Factuel présenté en amont.
La moralité du film est grandiose puisqu’il s’agit de faire s’interroger le spectateur afin qu’il comprenne par LUI MEME que les deux visions de deux hommes honnêtes et profond, mais d’apparence opposé, loin d’être contradictoires, sont au contraire complémentaires... D’ou la nécessité d’une alliance pour que Main dans la Main ils arrivent à vaincre le MAL. Le Mal étant incarné par l’idéologie sioniste, véritable mutant du 20ième siècle,moitié religieux, moitié laic... Une idéologie basée sur l’inégalité des hommes qui peut trouver justification principalement dans la religion juive , mais également dans la religion protestante et dans un certain islam salafiste wahabite, ET qui s’oppose au catholicisme et à l’islam chiite et sunnite basés sur l’égalité des êtres humains.
Pour finir j’aimerai préciser que ce trouvait dans la salle de véritables "personnages", tous atypiques mais avec un point commun, ils faisaient parti de ceux qui avaient une cervelle pour penser et une langue pour parler.